LE FINANCEMENT POLITIQUE AU QUÉBEC

Publié le 28 mai, 2010 par gbiron dans Général

Le financement des partis politiques fait, actuellement, l’objet de bien des spéculations comme de scandales ( commandites), les paquets de boue que se lancent Charest et Marois à l’Assemblée nationale ETC.

Nous,  devant cette situation, nous posons la question suivante :

Pourquoi y a-t-il problèmes dans ce système qui se veut ‘’démocratique’’?

Tout simplement parce que notre législation actuelle créée par René Lévesques, a gardé le pire de la méthode, le financemnt par les partis eux-mêmes.

Pourquoi?  Parce qu’un parti au pouvoir ou en devenir, peut donner des contrats ou  faire des nominations.  Ce parti peut donc recevoir beaucoup de sympathie ($$$) de la part de ceux ainsi favorisés.

Un député important du parti libéral québécois me confiait il y a quelques années que son ‘’travail’’  de député, pour le  parti, était de trouver et de collecter des argents.  Ces argents provenaient de quelqu’un qui voulait être nommé à un poste de juge ou de cadre d’une organisationn para-gouvernementale, ou d’un plantureux contrat d’alphate ou de construction d’infrastructures.  Cet élu qui sìège maintenant à une haute fonction dans une grande ville du Québec trouvait cela normal!

Le NDQC  propose de changer ce système.  Comment?

Par un financement public. Ce financement de la démocratie  aurait deux volets :

1)      Les règles pour les partis politiques

2)      Les règles pour le financement publique de ces partis politiques reconnus

NO 1 Règles de bases pour un parti politique.

Le s cartes de membres.

Les partis auraient le droit de faire payer une carte de membre ( avec un  prix maximum  fixé dans la loi)

Levée de fonds

AUCUN  PARTI  N’AURAIT LE DROIT DE FAIRE DE LEVÉES DE FONDS.

NO 2               Règles pour le financement publique.

Le financement d’un parti politique serait assumé par une subvention gouvernementale de 5.00$ par électeur qui aurait voté pour ce parti à la dernière élection.

BUDGET :

Un budget serait donc prévu pour chaque élection. Ce budget comprendrait 2 sections  soit :

(a)  un budget relié aux votes reçus  qui servirait à administrer les activités politiques d’un parti

(b) un budget relié aux dépenses d’une campagne électorale elle-même.

a)         BUDGET  DES VOTANTS :

À titre d’exemple,  basé sur le rapport de la dernière élection générale au Québec, voyons  ce qu’aurait coûté aux électeurs québécois cette élection , basé sur le versement de 5.00$ par électeur votant:

Parti Lébéral :            1 384,285 électeurs = 6 921,420.00$

Parti Québécois :        1 153,570 électeurs = 5 767,850.00$

ADQ :                          527,346  électeurs = 2 635,730.00$

Québec Solidaire :      125,245 électeurs =  626,225.00$

BUDGET  DE LA CAMPAGNE ELLE-MÊME :

Chaque candidat officiel, peu importe son parti, recevrait 20,000$  pour faire sa campagne.

À la dernière élection il y a eu 651 candidats.  Donc cela représente

651 X 20k = 13 020,00.00$

Chaque parti reconnu officiellement par la DGE recevrait 100,000$  pour la campagne.

Donc à la dernière campagne 9 partis auraient été éligible  pour un busget de 900,000$

TOTAL POUR LE FINANCEMENT DE LA DÉMOCRATIE AUX 4 ANS

(a)    BUDGET DES VOTANTS :                  15 951,225.00

(b)   BUDGEET DE LA CAMPAGNE :

1. CANDIDATS :        13 020 000.00

2. PARTIS                        900 000.00

GRAND TOTAL 29 871 225.00$

MOINS CHER QU’UN PAQUET DE CIGARETTES POUR LE CITOYEN

Donc  comme ce budget est basé sur une période de 4 années, cela fait  environ 7.5 milions par année à budgeter.

Il y a eu à la dernière élection générale, 5  738 811 personnes éligibles à voter.

Donc  7.5 million  divisés par 5 738 811 électeurs éligibles  ==  1.30$  par personne

Le coût de la démocratie par personne par année serait alors de 1.30$  par électeur québécois,

moins cher qu’un simple paquet de cigarette sur 4 ans.

Réfléchissons ensemble :

Des analystes sérieux nous ont informé que les coûts de construction de nos infrastructures étaient plus élevés de 35%  au Québec, qu’ailleurs au Canada.

Or le gouvernement du Québec sous le régime Charest nous a annoncé un investissement de 100 miliards dans les infrastructures …

Donc  il nous en coûte 35 miliards de nos poches pour financer la démocratie en se fiant sur ces analyses. Mais même si ces coûts dépassaient simplement de 10% dans le système actuel  cela ferait quand même 10 miliards que la ‘’démocratie actuelle’’ nous coûte.

LA PROPOSITION DU NDQC SUR LE FINANCEMENT DE LA DÉMOCRATIE

Règlerait tous ces problèmes de financement ‘’occulte’’

LE  NDQC  METTRA CETTE NOUVELLE LÉGISLATION EN PLACE DÈS SONT ARRIVÉ AU GOUVERNEMENT.

Gabriel Biron

Info.ndqc@gmail.com

PASSONS MAINTENANT À L’ACTION

Publié le 13 mai, 2010 par gbiron dans Général, Politique, Société

Les Nouveaux Démocrates du Québec passent à l’action.

Il est temps de faire avancer l’idée de  transformer  réellement le milieu politique en changeant la manière et les règles de gestion et de conduite de la démocratie. Le citoyen est le SEUL qui a le droit de décider de son avenir et les politiciens doivent arrêter de faire des choix  à notre place.

Dans les prochain jours,  je vous entretiendrai des changements que je vous propose afin de modifier le paysage politique québécois et de faire en sorte que nous, les citoyens, nous ayons notre mot à dire dans la gestion de nos affaires.

Les sujets qui seront abordés sont :

  • LE FINANCEMENT DES PARTIS POLITIQUES
  • LA CARTE ÉLECTORALE ET LA REPRÉSENTATION ÉLECTORALE
  • L’ÉDUCATION
  • LES GARDERIES
  • LA SANTÉ
  • LE BÉNÉVOLAT ET LA LOI DE L’IMPÔT
  • L’ADMINISTRATION GOUVERNEMENTALE
  • LES RÈGLES DE GOUVERNANCE DES CADRES ET PDG
  • L’AIDE AUX DÉMUNIS
  • LE SUPPORT AUX ENFANTS ET ADOLESCENTS EN DIFFICULTÉS

Si  les textes que je vous propose vous invitent à une réaction, qu’elle soit positive, négative ou interrogative, n’hésitez-pas  et écrivez-moi  à

info.ndqc@gmail.com

Au plaisir

Gabriel Biron  éditeur

ASSEZ…C’EST ASSEZ!!

Publié le 06 avr, 2010 par gbiron dans Général, Politique, Société

Assez  c’est assez!!

Jean-Baptiste en a plein l’c…  Il est  temps que  le peuple se redresse  et  qu’on arrête de faire les moutons.

Les Nouveaux Démocrates du Québec demandent à tous les québécois et québécoises de faire entendre leurs voix MAINTENANT.

On vide ENCORE PLUS nos poches….c’est normal  dit monsieur Bachand.

On n’a pas d’argent dit Charest!

Assez de faire le bouffon monsieur le  Premier Ministre.  Vous êtes un menteur et un hypocrite  On va vous croire lorsque vous aurez assez de courage pour dire :

À monsieur  Harbour  président de la SAAQ …. NON PAS DE BONNI!

À monsieur  Vandale  président de l’Hydro Québec….  NON PAS DE BONNI!

À monsieur le président de la Société des alcools du Québec…  NON PAS DE BONNI

À tous vos  Sous-ministres….. NON PAS DE BONNI POUR VOUS NI POUR TOUS  ADJOINTS, DIRECTEURS, CHEFS  SANS INDIEN…etc

PAS DE BONNI  AU QUÉBEC CETTE ANNÉE.  ON MANQUE D’ARGENT!

On vous croira le jour où vous imposerez  aux banques (qui font  ensemble des milliards de profits PAR ANNÉE) un impôt de 40% sur les profits nets  comme  franchise TEMPORAIRE pour créer un fond Santé pour les 5 prochaines années.

MAIS VOUS NE LE FEREZ PAS..car cela voudrait dire que vous prenez la part des pauvres gens

NON vous êtes un menteur monsieur Charest! Vous dites que vous voulez le bien des québécois?

NON  vous voulez le bien de vos amis (es) les riches corporations et entrepreneurs qui supportent et donnent de l’argent au  Parti libéral et qui vous trouveront un job bien payé à votre sortie de la politique dans un de leur bureau bien capitonné.  J’ai honte pour vous mais ça….ça ne vous dérange pas un poil!

On attend votre réponse monsieur Charest.

Mesdames et messieurs  joignez les rangs.  Ça ne coûte rien. Unissons nos voix en s’inscrivant sur le site www.ndqc.ca et prenons nos affaires en main!

ASSEZ ……C’EST  ASSEZ !!

À propos de l’assurance-emploi

Publié le 06 oct, 2009 par gbiron dans Politique

En théorie, l’assurance-emploi (ou « assurance-chômage ») doit fournir une assistance financière temporaire aux chômeurs canadiens, le temps qu’ils se trouvent un autre emploi ou qu’ils perfectionnent leurs compétences.

Aussi, l’assurance-emploi vient en aide aux travailleurs malades, aux femmes enceintes et aux parents qui s’occupent d’un nouveau-né ou d’un enfant adopté, ainsi qu’aux personnes qui doivent s’occuper d’un membre de leur famille gravement malade qui risque fortement de mourir.

Mais en réalité, est-ce que l’assurance-emploi ne serait pas devenu, au fil du temps, une sorte de béquille financière dont il est devenu impossible de se passer, pour un certain nombre de travailleurs?

Par exemple, de nombreux travailleurs saisonniers voient désormais l’assurance-emploi comme un complément de salaire et non-plus comme une assurance collective pour parer aux mauvaises passes ponctuelles, en emploi.

C’est là une problématique qui ne laisse personne indifférent.

Par exemple, des travailleurs saisonniers du domaine de la pêche peuvent travailler une dizaine de semaines par année et empocher quelques 25k$ puis, pour le reste de l’année, ils collectent les chèques d’assurance-emploi qui ne sont pas imposables et donc, qui valent, au final, près du double du montant alloué.

Lorsque ce stratagème est employé par un couple ou une famille, le salaire de 40-45k$ par année peut-être multiplié par 2, 3, 4 ou plus, ce qui procure un revenu familial bien supérieur à celui de nombreux travailleurs « à l’année » qui, eux, ne pensent pas à ce genre de stratagèmes.

Sans dire qu’il s’agit d’un abus du système d’assurance-emploi dans tous les cas, il existe des situations où il y a une apparence d’abus et pour de nombreux Canadiens, c’est inacceptable parce que ça ne respecte pas l’esprit de l’assurance-emploi qui existe pour parer aux coups durs ponctuels et non pas pour être versé plus de 40 semaines par année… à chaque année!

Les travailleurs saisonniers ne sont pas les seuls à bénéficier des largesses de l’assurance-emploi mais pour l’ensemble des Canadiens, les abus doivent cesser et l’argent doit être redistribué selon des critères qui, à tout le moins, donnent l’apparence d’être plus justes, envers l’ensemble des travailleurs qui contribuent (avec les employeurs) à garnir le fonds de l’assurance-emploi.

Vous aimeriez soumettre des voies de solution pour améliorer le système d’assurance-emploi?

Joignez les rangs des Nouveaux démocrates du Québec ajoutez vos réflexions aux nôtres en vue d’offrir une alternative attrayante et résolument plus juste à la version actuelle du système d’assurance-emploi.

Repenser les programmes des partis politiques

Publié le 04 oct, 2009 par gbiron dans Politique

Au Canada et ailleurs dans le monde, les membres des partis politiques s’entendent sur un certain nombre de priorités qui, à leurs yeux, reflètent le mieux les attentes des citoyens qu’ils doivent représenter.

Bien qu’un grand nombre de ces priorités aient le mérite d’adresser de réelles préoccupations du public, il serait illusoire de penser que tous les citoyens puissent être également bien servis par des listes de promesses, plus ou moins floues, classées sous des rubriques engageantes comme « santé », « éducation » et « économie ».

Ces programmes sont conçus pour faire rêver, un peu comme une liste de cadeaux qu’on aimerait bien recevoir.

Dans le cas des promesses des politiciens, les « cadeaux » n’en sont cependant pas vraiment puisque le coût de ceux-ci est assumé —en totalité— par l’ensemble des contribuables et non un tiers qui nous offrirait le tout sans que l’on ait à s’endetter, nous et les générations qui nous suivront.

Ainsi, ce que plusieurs politiciens de carrière ont le talent de nous présenter comme une promesse qu’eux et leur parti s’engagent à réaliser, en entretenant l’impression qu’il s’agit d’une sorte d’acte presque surhumain, n’est en fait qu’une dépense probablement trop couteuse pour nos moyens puisqu’à part de rares exceptions, il faut financer le tout via un accroissement de la dette publique.

Les citoyens ont-ils vraiment besoin de tels cadeaux?

Certes, les politiciens et leurs partis marquent des points dans l’opinion publique en lançant des chantiers et en coupant des rubans rouges mais à quel prix, pour les citoyens?

Vivre selon nos moyens semble impossible au moment où les programmes des partis politiques ressemblent à des catalogues de magasinage… sans les prix. Parfois, il est question de millions mais de plus en plus, on entend parler de milliards. Trop souvent, il s’agit d’une suite apparemment sans fin d’infrastructures, de produits et de services que nous devons « absolument » nous procurer, parole de politicien!

Avec grands trois paliers de gouvernements à surveiller, soit le fédéral, le provincial et le municipal, ce n’est pas surprenant qu’un nombre sans cesse plus grand de citoyens n’arrivent plus à suivre le déluge de dépenses qui sont engagées en leur nom.

Dans les médias, ces dépenses sont rarement présentées comme des dépenses publiques financées par les citoyens mais plutôt des projets issus des programmes des partis politiques qui « réalisent » les engagements pour lesquels leurs électeurs les ont portés au pouvoir. Les membres des partis politiques répètent d’ailleurs sans cesse qu’ils font ce pourquoi leurs électeurs ont voté mais est-ce vraiment le cas?

Combien de citoyens prennent vraiment le temps d’analyser tous les programmes des partis politiques? Et ceux qui le font sentent-ils que leurs besoins, à eux, sont bien répondus?

Poser la question, c’est y répondre: très peu de gens lisent les programmes des partis politiques et la plupart des gens, bien qu’heureux d’entendre de belles promesses ça et là sentent qu’ils sont oubliés, dans tout ça. Fondamentalement, les programmes des partis politiques sont limités alors que les réels besoins des gens sont à la fois infinis et infiniment variés. Comment alors réconcilier les deux?

Selon les Nouveaux démocrates du Québec, il faut repenser les programmes des partis politiques afin que tous les citoyens aient la preuve que leurs besoins ont été adressés.

Pour ce faire, il faut notamment que les programmes des partis politiques cessent d’être le reflet des agendas des lobbys d’intérêts privés qui ont pour objectif avoué de servir (en priorité) des groupuscules plutôt que l’ensemble des citoyens. Il faut aussi mettre fin au court-termisme rampant qui nous empêche systématiquement de faire des choix censés et vraiment rentables, à long terme.

Bien que des élections aient lieu sur une base plus ou moins régulière, aux quatres (4) ans, il faut sortir du piège des choix opportunistes et unilatéralement avantageux pour la classe politico-commerciale dirigeante qui fixe les objectifs pour ensuite les « réaliser » en prétendant qu’il s’agit-là des « besoins des citoyens » alors que dans les faits, rien n’est moins sûr.

Alors, comment un citoyen responsable doit-il réagir lorsqu’il voit les dettes publiques exploser en même temps que les contributions forcées qu’il doit verser pour (tenter de) repayer cette horrible saignée d’argent?

L’action politique citoyenne, comme celle des Nouveaux démocrates du Québec, est un pas dans la bonne direction car, pour l’heure, les citoyens sont tellement silencieux que les politiciens interprètent cette discrétion comme étant un « assentiment tacite » de tout ce qu’ils font, au nom du « peuple ». Évidemment, c’est loin d’être aussi simple mais tant que les citoyens ne prendront pas leur destinée politique en main, d’ingénieux politiciens de carrière s’enrichiront en distribuant « l’argent des autres ».

Les programmes des partis politiques doivent être repensés, de fond en comble, pour refléter les intérêts véritables de tous les citoyens. Par exemple, pourquoi ne pas laisser l’argent entre les mains des citoyens au lieu de les surtaxer pour ensuite utiliser les dizaines de milliards d’une manière tellement malhabile qu’on finit par s’endetter, malgré tout?

Un programme de parti politique responsable ne devrait rien promettre parce que l’argent utilisé est celui des autres et avant de le dépenser, il faudrait toujours s’assurer que l’achat a lieu selon les paramètres les plus rentables pour les citoyens tout en étant « socialement responsable » et ce, envers tous les citoyens.

La preuve que nos élus ne gèrent pas bien nos deniers publics, ils réussissent tous à s’enrichir une fois qu’ils sont élus mais paradoxalement, à chacun de leurs passages, ils trouvent le moyen d’endetter encore plus les citoyens — ce genre de situation ne devrait laisser aucun contribuable indifférent.

Si les politiciens s’enrichissaient en même temps qu’il enrichissent le trésor public, là, ce serait moins suspect!

Ainsi, au Canada, au Québec et dans nos villes, les dettes continuent de s’accumuler et les programmes de partis politiques, eux, continuent d’avoir l’air d’une longue liste de cadeaux.

Il faut repenser les programmes des partis politiques avant que la situation ne s’aggrave encore davantage.