PASSONS MAINTENANT À L’ACTION
Publié le 13 mai, 2010 par gbiron dans Général, Politique, Société
Les Nouveaux Démocrates du Québec passent à l’action.
Il est temps de faire avancer l’idée de transformer réellement le milieu politique en changeant la manière et les règles de gestion et de conduite de la démocratie. Le citoyen est le SEUL qui a le droit de décider de son avenir et les politiciens doivent arrêter de faire des choix à notre place.
Dans les prochain jours, je vous entretiendrai des changements que je vous propose afin de modifier le paysage politique québécois et de faire en sorte que nous, les citoyens, nous ayons notre mot à dire dans la gestion de nos affaires.
Les sujets qui seront abordés sont :
- LE FINANCEMENT DES PARTIS POLITIQUES
- LA CARTE ÉLECTORALE ET LA REPRÉSENTATION ÉLECTORALE
- L’ÉDUCATION
- LES GARDERIES
- LA SANTÉ
- LE BÉNÉVOLAT ET LA LOI DE L’IMPÔT
- L’ADMINISTRATION GOUVERNEMENTALE
- LES RÈGLES DE GOUVERNANCE DES CADRES ET PDG
- L’AIDE AUX DÉMUNIS
- LE SUPPORT AUX ENFANTS ET ADOLESCENTS EN DIFFICULTÉS
Si les textes que je vous propose vous invitent à une réaction, qu’elle soit positive, négative ou interrogative, n’hésitez-pas et écrivez-moi à
Au plaisir
Gabriel Biron éditeur
LA SINCÉRITÉ, LA CLÉ DE NOTRE AVENIR POLITIQUE
Publié le 30 nov, 2009 par Gabriel Biron dans Politique, Société
Monsieur René Villemure, président de l’Institut Québécois d’Éthique appliquée, nous gratifie encore d’un excellent article sur ce qui est non seulement important mais surtout nécessaire dans notre vision de la politique de l’avenir. Les Nouveau Démocrates du Québec (NDQC) ont justement comme principal mandat de changer notre vision de la politique. Monsieur Villemure nous donne un parfait exemple de ce ‘il faut faire. Bonne lecture. Gabriel Biron
La sincérité est une ouverture de cœur. On la trouve en fort peu de gens, et celle que l’on voit d’ordinaire n’est qu’une fine dissimulation pour attirer la confiance des autres.
Tout au long de l’année nous avons été bombardés par des manchettes sur la corruption dans le monde municipal, sur la collusion dans l’attribution des contrats de construction et sur un possible complot autour du vaccin pour la grippe A (H1N1). Nous avons encore une fois entendu cette année des promesses électorales (au niveau municipal, cette fois, c’était une année impaire…). Pourtant, bien que fortement médiatisés, nous avons été mis devant la difficulté de se faire notre propre opinion parmi les énoncés « vrais-faux », les demi-vérités et la langue de bois utilisés par les acteurs de ces débats. À voir les ressources déployées par certains pour tourner autour du pot, ne serait-il pas plus simple de revoir nos manières de communiquer en y incluant un ingrédient fondamental : la sincérité?
La sincérité est un des fondements de la vie en société. En effet, si nous ne croyons pas que notre interlocuteur fera ce qu’il a dit qu’il ferait, les choses vont mal (en réalité, elles vont comme elles vont en ce moment…) : perte de confiance, perte de légitimité et désintérêt pour la gestion des affaires publiques. Si nous ne croyons pas notre interlocuteur ou les gens qui nous gouvernent, nous serons devant l’obligation de prendre des mesures de contrôle afin de nous assurer que ceux-ci ne nous mentent pas ou qu’ils tiendront leurs promesses. Puis, insatisfaits, ayant toujours des doutes ou l’impression de ne pas avoir eu l’heure juste devant certains des contrôles mis en place, nous exigerons des commissions d’enquête afin de faire la lumière sur ces situations. Il est manifeste qu’une telle manière de vivre est intenable à long terme, toute décision publique étant soupçonnée de ne pas être prise au mieux de l’intérêt public parce que profitant à quelques-uns au détriment du bien commun. C’est pourtant une illustration assez juste de la situation actuelle dans la sphère publique au Québec.
La sincérité vise à réduire ces inconvénients en rendant les communications plus simples et en réduisant la nécessité des contrôles incessants. À l’origine, le mot « sincère » est composé des termes « sem » et « cerus » qui signifient « croître ensemble » ou, si l’on veut, « aller dans la même direction ». La personne sincère doit faire connaître le fond de sa pensée. Au-delà d’une formule de politesse réductrice, la sincérité est assurément le contraire de la langue de bois qui, elle, dissimule la pensée sous une avalanche de mots-valises destinés à tromper ou à faire diversion.
La sincérité doit être comprise comme étant une condition essentielle à la possibilité de faire confiance à nouveau. Avec la confiance renouvelée il sera alors possible de construire des relations et des visions communes sur des fondements solides; la sincérité rendra possible l’acte de penser l’avenir dans le meilleur intérêt de tous.
Enfin, il faut aussi savoir que la sincérité préside d’un désir de s’approcher de la vérité alors que la langue de bois, elle, préfère s’en éloigner. C’est pourquoi dans un monde de plus en plus médiatisé, il faut se rappeler que la sincérité vous mènera plus loin, plus longtemps et plus sûrement que la langue de bois.
Nous croyons fermement dans une approche honnête et sincère de la politique. C’est à nous de forcer le monde politique à changer de méthode. Gabriel Biron
Repenser les programmes des partis politiques
Publié le 04 oct, 2009 par gbiron dans Politique
Au Canada et ailleurs dans le monde, les membres des partis politiques s’entendent sur un certain nombre de priorités qui, à leurs yeux, reflètent le mieux les attentes des citoyens qu’ils doivent représenter.
Bien qu’un grand nombre de ces priorités aient le mérite d’adresser de réelles préoccupations du public, il serait illusoire de penser que tous les citoyens puissent être également bien servis par des listes de promesses, plus ou moins floues, classées sous des rubriques engageantes comme « santé », « éducation » et « économie ».
Ces programmes sont conçus pour faire rêver, un peu comme une liste de cadeaux qu’on aimerait bien recevoir.
Dans le cas des promesses des politiciens, les « cadeaux » n’en sont cependant pas vraiment puisque le coût de ceux-ci est assumé —en totalité— par l’ensemble des contribuables et non un tiers qui nous offrirait le tout sans que l’on ait à s’endetter, nous et les générations qui nous suivront.
Ainsi, ce que plusieurs politiciens de carrière ont le talent de nous présenter comme une promesse qu’eux et leur parti s’engagent à réaliser, en entretenant l’impression qu’il s’agit d’une sorte d’acte presque surhumain, n’est en fait qu’une dépense probablement trop couteuse pour nos moyens puisqu’à part de rares exceptions, il faut financer le tout via un accroissement de la dette publique.
Les citoyens ont-ils vraiment besoin de tels cadeaux?
Certes, les politiciens et leurs partis marquent des points dans l’opinion publique en lançant des chantiers et en coupant des rubans rouges mais à quel prix, pour les citoyens?
Vivre selon nos moyens semble impossible au moment où les programmes des partis politiques ressemblent à des catalogues de magasinage… sans les prix. Parfois, il est question de millions mais de plus en plus, on entend parler de milliards. Trop souvent, il s’agit d’une suite apparemment sans fin d’infrastructures, de produits et de services que nous devons « absolument » nous procurer, parole de politicien!
Avec grands trois paliers de gouvernements à surveiller, soit le fédéral, le provincial et le municipal, ce n’est pas surprenant qu’un nombre sans cesse plus grand de citoyens n’arrivent plus à suivre le déluge de dépenses qui sont engagées en leur nom.
Dans les médias, ces dépenses sont rarement présentées comme des dépenses publiques financées par les citoyens mais plutôt des projets issus des programmes des partis politiques qui « réalisent » les engagements pour lesquels leurs électeurs les ont portés au pouvoir. Les membres des partis politiques répètent d’ailleurs sans cesse qu’ils font ce pourquoi leurs électeurs ont voté mais est-ce vraiment le cas?
Combien de citoyens prennent vraiment le temps d’analyser tous les programmes des partis politiques? Et ceux qui le font sentent-ils que leurs besoins, à eux, sont bien répondus?
Poser la question, c’est y répondre: très peu de gens lisent les programmes des partis politiques et la plupart des gens, bien qu’heureux d’entendre de belles promesses ça et là sentent qu’ils sont oubliés, dans tout ça. Fondamentalement, les programmes des partis politiques sont limités alors que les réels besoins des gens sont à la fois infinis et infiniment variés. Comment alors réconcilier les deux?
Selon les Nouveaux démocrates du Québec, il faut repenser les programmes des partis politiques afin que tous les citoyens aient la preuve que leurs besoins ont été adressés.
Pour ce faire, il faut notamment que les programmes des partis politiques cessent d’être le reflet des agendas des lobbys d’intérêts privés qui ont pour objectif avoué de servir (en priorité) des groupuscules plutôt que l’ensemble des citoyens. Il faut aussi mettre fin au court-termisme rampant qui nous empêche systématiquement de faire des choix censés et vraiment rentables, à long terme.
Bien que des élections aient lieu sur une base plus ou moins régulière, aux quatres (4) ans, il faut sortir du piège des choix opportunistes et unilatéralement avantageux pour la classe politico-commerciale dirigeante qui fixe les objectifs pour ensuite les « réaliser » en prétendant qu’il s’agit-là des « besoins des citoyens » alors que dans les faits, rien n’est moins sûr.
Alors, comment un citoyen responsable doit-il réagir lorsqu’il voit les dettes publiques exploser en même temps que les contributions forcées qu’il doit verser pour (tenter de) repayer cette horrible saignée d’argent?
L’action politique citoyenne, comme celle des Nouveaux démocrates du Québec, est un pas dans la bonne direction car, pour l’heure, les citoyens sont tellement silencieux que les politiciens interprètent cette discrétion comme étant un « assentiment tacite » de tout ce qu’ils font, au nom du « peuple ». Évidemment, c’est loin d’être aussi simple mais tant que les citoyens ne prendront pas leur destinée politique en main, d’ingénieux politiciens de carrière s’enrichiront en distribuant « l’argent des autres ».
Les programmes des partis politiques doivent être repensés, de fond en comble, pour refléter les intérêts véritables de tous les citoyens. Par exemple, pourquoi ne pas laisser l’argent entre les mains des citoyens au lieu de les surtaxer pour ensuite utiliser les dizaines de milliards d’une manière tellement malhabile qu’on finit par s’endetter, malgré tout?
Un programme de parti politique responsable ne devrait rien promettre parce que l’argent utilisé est celui des autres et avant de le dépenser, il faudrait toujours s’assurer que l’achat a lieu selon les paramètres les plus rentables pour les citoyens tout en étant « socialement responsable » et ce, envers tous les citoyens.
La preuve que nos élus ne gèrent pas bien nos deniers publics, ils réussissent tous à s’enrichir une fois qu’ils sont élus mais paradoxalement, à chacun de leurs passages, ils trouvent le moyen d’endetter encore plus les citoyens — ce genre de situation ne devrait laisser aucun contribuable indifférent.
Si les politiciens s’enrichissaient en même temps qu’il enrichissent le trésor public, là, ce serait moins suspect!
Ainsi, au Canada, au Québec et dans nos villes, les dettes continuent de s’accumuler et les programmes de partis politiques, eux, continuent d’avoir l’air d’une longue liste de cadeaux.
Il faut repenser les programmes des partis politiques avant que la situation ne s’aggrave encore davantage.
Faites partie d’une nouvelle génération de citoyens engagés
Publié le 20 sept, 2009 par gbiron dans Société
Ne laissez pas le soin à votre voisin d’essayer de dire ce que vous pensez.
Prenez la place qui vous revient, en société. Venez participer à notre blogue avec vos idées pour une société plus juste, plus durable et résolument plus prospère, pour le plus grand nombre.
Il est possible de miser sur le capitalisme savamment balisé pour distribuer intelligemment la richesse entre tous les citoyens.
Si vous avez de bonnes idées qui ne demandent qu’à être entendues, joignez les rangs des Nouveaux démocrates du Québec et passez à l’histoire comme faisant partie de ceux qui ont eu le courage de dire tout haut ce que tant d’autres pensent, tout bas.
Les temps changent et nous aussi…
Publié le 17 sept, 2009 par gbiron dans Politique
De la mode aux automobiles, en passant par les choix alimentaires, notre monde change continuellement.
Une infinité de facteurs influencent nos vies et pourtant, nous arrivons à nous réinventer pour y faire notre place et idéalement, y prospérer mais voilà, ce n’est pas tout le monde qui arrive à suivre le rythme des changements sociaux et il faut se demander si, aujourd’hui, les changements ont lieu dans le meilleur intérêt du plus grand nombre ou encore, si ce sont les groupes d’intérêts privés qui en mènent trop large.
Les Nouveaux démocrates du Québec croient que l’intérêt du plus grand nombre devrait primer sur celui des groupes d’intérêts privés qui réclâment des changements qui les avantagent unilatéralement sans prendre en compte les effets de leurs demandes sur les autres.
Nos élus doivent faire preuve de diplomatie mais aussi de fermeté envers les groupes qui semblent éternellement insatisfaits, dans notre société. Même si la majorité se fait souvent un peu trop silencieuse, ses intérêts doivent néanmoins primer, en toutes circonstances.
De ce fait, les Nouveaux démocrates se rangent du côté des gens qui, trop occupés à bâtir notre société, peuvent manquer de temps pour défendre leurs intérêts auprès des élus.
Avec les NDQC, les temps vont continuer de changer mais ils changeront pour le mieux.

