ASSEZ…C’EST ASSEZ!!
Publié le 06 avr, 2010 par gbiron dans Général, Politique, Société
Assez c’est assez!!
Jean-Baptiste en a plein l’c… Il est temps que le peuple se redresse et qu’on arrête de faire les moutons.
Les Nouveaux Démocrates du Québec demandent à tous les québécois et québécoises de faire entendre leurs voix MAINTENANT.
On vide ENCORE PLUS nos poches….c’est normal dit monsieur Bachand.
On n’a pas d’argent dit Charest!
Assez de faire le bouffon monsieur le Premier Ministre. Vous êtes un menteur et un hypocrite On va vous croire lorsque vous aurez assez de courage pour dire :
À monsieur Harbour président de la SAAQ …. NON PAS DE BONNI!
À monsieur Vandale président de l’Hydro Québec…. NON PAS DE BONNI!
À monsieur le président de la Société des alcools du Québec… NON PAS DE BONNI
À tous vos Sous-ministres….. NON PAS DE BONNI POUR VOUS NI POUR TOUS ADJOINTS, DIRECTEURS, CHEFS SANS INDIEN…etc
PAS DE BONNI AU QUÉBEC CETTE ANNÉE. ON MANQUE D’ARGENT!
On vous croira le jour où vous imposerez aux banques (qui font ensemble des milliards de profits PAR ANNÉE) un impôt de 40% sur les profits nets comme franchise TEMPORAIRE pour créer un fond Santé pour les 5 prochaines années.
MAIS VOUS NE LE FEREZ PAS..car cela voudrait dire que vous prenez la part des pauvres gens
NON vous êtes un menteur monsieur Charest! Vous dites que vous voulez le bien des québécois?
NON vous voulez le bien de vos amis (es) les riches corporations et entrepreneurs qui supportent et donnent de l’argent au Parti libéral et qui vous trouveront un job bien payé à votre sortie de la politique dans un de leur bureau bien capitonné. J’ai honte pour vous mais ça….ça ne vous dérange pas un poil!
On attend votre réponse monsieur Charest.
Mesdames et messieurs joignez les rangs. Ça ne coûte rien. Unissons nos voix en s’inscrivant sur le site www.ndqc.ca et prenons nos affaires en main!
ASSEZ ……C’EST ASSEZ !!
LA SINCÉRITÉ, LA CLÉ DE NOTRE AVENIR POLITIQUE
Publié le 30 nov, 2009 par Gabriel Biron dans Politique, Société
Monsieur René Villemure, président de l’Institut Québécois d’Éthique appliquée, nous gratifie encore d’un excellent article sur ce qui est non seulement important mais surtout nécessaire dans notre vision de la politique de l’avenir. Les Nouveau Démocrates du Québec (NDQC) ont justement comme principal mandat de changer notre vision de la politique. Monsieur Villemure nous donne un parfait exemple de ce ‘il faut faire. Bonne lecture. Gabriel Biron
La sincérité est une ouverture de cœur. On la trouve en fort peu de gens, et celle que l’on voit d’ordinaire n’est qu’une fine dissimulation pour attirer la confiance des autres.
Tout au long de l’année nous avons été bombardés par des manchettes sur la corruption dans le monde municipal, sur la collusion dans l’attribution des contrats de construction et sur un possible complot autour du vaccin pour la grippe A (H1N1). Nous avons encore une fois entendu cette année des promesses électorales (au niveau municipal, cette fois, c’était une année impaire…). Pourtant, bien que fortement médiatisés, nous avons été mis devant la difficulté de se faire notre propre opinion parmi les énoncés « vrais-faux », les demi-vérités et la langue de bois utilisés par les acteurs de ces débats. À voir les ressources déployées par certains pour tourner autour du pot, ne serait-il pas plus simple de revoir nos manières de communiquer en y incluant un ingrédient fondamental : la sincérité?
La sincérité est un des fondements de la vie en société. En effet, si nous ne croyons pas que notre interlocuteur fera ce qu’il a dit qu’il ferait, les choses vont mal (en réalité, elles vont comme elles vont en ce moment…) : perte de confiance, perte de légitimité et désintérêt pour la gestion des affaires publiques. Si nous ne croyons pas notre interlocuteur ou les gens qui nous gouvernent, nous serons devant l’obligation de prendre des mesures de contrôle afin de nous assurer que ceux-ci ne nous mentent pas ou qu’ils tiendront leurs promesses. Puis, insatisfaits, ayant toujours des doutes ou l’impression de ne pas avoir eu l’heure juste devant certains des contrôles mis en place, nous exigerons des commissions d’enquête afin de faire la lumière sur ces situations. Il est manifeste qu’une telle manière de vivre est intenable à long terme, toute décision publique étant soupçonnée de ne pas être prise au mieux de l’intérêt public parce que profitant à quelques-uns au détriment du bien commun. C’est pourtant une illustration assez juste de la situation actuelle dans la sphère publique au Québec.
La sincérité vise à réduire ces inconvénients en rendant les communications plus simples et en réduisant la nécessité des contrôles incessants. À l’origine, le mot « sincère » est composé des termes « sem » et « cerus » qui signifient « croître ensemble » ou, si l’on veut, « aller dans la même direction ». La personne sincère doit faire connaître le fond de sa pensée. Au-delà d’une formule de politesse réductrice, la sincérité est assurément le contraire de la langue de bois qui, elle, dissimule la pensée sous une avalanche de mots-valises destinés à tromper ou à faire diversion.
La sincérité doit être comprise comme étant une condition essentielle à la possibilité de faire confiance à nouveau. Avec la confiance renouvelée il sera alors possible de construire des relations et des visions communes sur des fondements solides; la sincérité rendra possible l’acte de penser l’avenir dans le meilleur intérêt de tous.
Enfin, il faut aussi savoir que la sincérité préside d’un désir de s’approcher de la vérité alors que la langue de bois, elle, préfère s’en éloigner. C’est pourquoi dans un monde de plus en plus médiatisé, il faut se rappeler que la sincérité vous mènera plus loin, plus longtemps et plus sûrement que la langue de bois.
Nous croyons fermement dans une approche honnête et sincère de la politique. C’est à nous de forcer le monde politique à changer de méthode. Gabriel Biron
Être juste? On s’en fout.
Publié le 14 nov, 2009 par gbiron dans Politique
Voici un texte de René Villemure de l’Institut québécois d’Éthique appliquée.
L’égoïsme s’appuie merveilleusement sur l’impossibilité de se regarder…Paul Valery
À force d’entendre parler d’éthique, on pourrait croire que le monde en est rempli ou, et c’est mon opinion, que l’éthique réellement pratiquée manque rudement.
Au-delà des bonnes intentions telles « Il faut nommer un commissaire à l’éthique » et « Tout le monde manque d’éthique » que convient-il de faire afin de passer outre aux vœux creux et faire en sorte que ces affirmations soient plus que de bonnes intentions?
Afin de faire un pas en cette direction, le Bulletin réflexif propose de présenter le concept du « Vouloir être juste » et de le mettre en relation avec le « je-m’en-foutisme » général afin de tenter de voir quels en sont les effets et s’il y a encore un quelconque espoir en la matière.
En premier lieu, parler d’éthique c’est d’abord vouloir être juste. Sans cette volonté, tout discours sur l’éthique est aussi inutile que de poursuivre le vent.
Ensuite, « vouloir », c’est désirer, c’est souhaiter, c’est décider puis, enfin, c’est aussi ordonner. « Vouloir », c’est, en premier lieu, avoir plus que l’intention de faire quelque chose.
« Être » oppose la réalité au « simplement paraître ». « Être juste » désigne un certain type de conformité aux exigences de la justice ou, si on veut le dire autrement, l’équité.
De toute évidence, le concept de « vouloir être juste » demande plus d’effort que de simplement se positionner dans un « je m’en fous ». Fondamentalement, pour vouloir être juste, il faut observer et réaliser que l’on ne vit pas seul, il faut présumer que les autres sont importants; il faut aussi réaliser que la vie en société s’accompagne de certaines exigences incontournables. A contrario, pour s’en foutre, on n’a besoin que de soi et de considérer les autres comme étant des empêcheurs de jouir.
Là où l’individu juste décidera d’attendre son tour afin de se faire vacciner, celui qui s’en fout considérera qu’il est très bien de parler d’éthique et d’équité, mais qu’il faudrait le faire après qu’il se soit fait vacciner avant les autres… L’individu qui s’en fout n’a aucune conscience des autres, ses seuls pronoms sont « Moi » et « Je ». Collectivement, le « je m’en fous » est détestable.
Tristement, de nos jours, on retrouve une importante quantité de ces « je m’en fous » parmi nous. Ils sont au supermarché en réglant $50.00 d’épicerie avec de la menue monnaie sans égards à la file qui se forme derrière eux; ils sont au cinéma et nous accablent de leurs critiques durant la projection alors qu’ils mettent une éternité à fouiller dans leurs sacs à dos pour y chercher des bonbons à désentortiller lentement de leurs enveloppes avant de les sucer à toute salive; ils mettent leurs bottes sur les bancs d’autobus en se disant que, « de toute manière, ça ne dérange personne »; ils jettent sur le sol, parfois au pied des poubelles publiques, leurs détritus croyant ainsi soutenir les emplois des balayeurs de rue. Les « je m’en fous » jugent la société sous l’éclairage exclusif de leurs opinions, de leurs convictions ou de leurs myopie sociale. À bien regarder, il semblerait qu’ils soient partout. Que faire avec ces empêcheurs d’être juste? Les éduquer, les sanctionner? Que faire pour Bien faire?
Je crois qu’il faille réaliser et impérativement faire réaliser aux « je m’en fous » qu’ils sont une espèce nuisible, qu’ils nuisent au bien-être collectif. Même s’ils ne nuisent pas avec méchanceté ou volontairement (ce serait bien le comble) les « je m’en fous » gênent néanmoins. Comment nuisent-ils? Avant tout, parce qu’ils ne se préoccupent pas de nuire ou de ne pas nuire; ils nuisent en ne se préoccupant pas d’avoir tort, ni d’avoir raison; ils nuisent en ne se souciant de rien d’autre que d’eux-mêmes, de leurs petits plaisirs et de leur confort. Égoïstement. En ne pensant qu’à eux, les « je m’en fous » sont de mauvais citoyens; ils ne nous veulent pas du mal; ils ne nous voient pas. Les « je m’en fous » incarnent l’attitude du « moi d’abord et l’éthique ensuite »…
Pour parler d’éthique, encore faut-il vouloir vivre ensemble, encore faut-il vouloir être juste; pour parler d’éthique il faut, contrairement aux « je m’en fous », voir l’autre puis vouloir faire un effort.
Les « je m’en fous » sont les ennemis de l’éthique, leur position est un non-sens collectif, un cul-de-sac pour la société. S’ils ne le réalisent pas eux-mêmes, peut-être faudra-il bientôt leur dire un peu plus clairement parce que, nous, on ne s’en fout pas…
On ne peut pas rendre les gens bons par décret. Oscar Wilde
À propos de l’assurance-emploi
Publié le 06 oct, 2009 par gbiron dans Politique
En théorie, l’assurance-emploi (ou « assurance-chômage ») doit fournir une assistance financière temporaire aux chômeurs canadiens, le temps qu’ils se trouvent un autre emploi ou qu’ils perfectionnent leurs compétences.
Aussi, l’assurance-emploi vient en aide aux travailleurs malades, aux femmes enceintes et aux parents qui s’occupent d’un nouveau-né ou d’un enfant adopté, ainsi qu’aux personnes qui doivent s’occuper d’un membre de leur famille gravement malade qui risque fortement de mourir.
Mais en réalité, est-ce que l’assurance-emploi ne serait pas devenu, au fil du temps, une sorte de béquille financière dont il est devenu impossible de se passer, pour un certain nombre de travailleurs?
Par exemple, de nombreux travailleurs saisonniers voient désormais l’assurance-emploi comme un complément de salaire et non-plus comme une assurance collective pour parer aux mauvaises passes ponctuelles, en emploi.
C’est là une problématique qui ne laisse personne indifférent.
Par exemple, des travailleurs saisonniers du domaine de la pêche peuvent travailler une dizaine de semaines par année et empocher quelques 25k$ puis, pour le reste de l’année, ils collectent les chèques d’assurance-emploi qui ne sont pas imposables et donc, qui valent, au final, près du double du montant alloué.
Lorsque ce stratagème est employé par un couple ou une famille, le salaire de 40-45k$ par année peut-être multiplié par 2, 3, 4 ou plus, ce qui procure un revenu familial bien supérieur à celui de nombreux travailleurs « à l’année » qui, eux, ne pensent pas à ce genre de stratagèmes.
Sans dire qu’il s’agit d’un abus du système d’assurance-emploi dans tous les cas, il existe des situations où il y a une apparence d’abus et pour de nombreux Canadiens, c’est inacceptable parce que ça ne respecte pas l’esprit de l’assurance-emploi qui existe pour parer aux coups durs ponctuels et non pas pour être versé plus de 40 semaines par année… à chaque année!
Les travailleurs saisonniers ne sont pas les seuls à bénéficier des largesses de l’assurance-emploi mais pour l’ensemble des Canadiens, les abus doivent cesser et l’argent doit être redistribué selon des critères qui, à tout le moins, donnent l’apparence d’être plus justes, envers l’ensemble des travailleurs qui contribuent (avec les employeurs) à garnir le fonds de l’assurance-emploi.
Vous aimeriez soumettre des voies de solution pour améliorer le système d’assurance-emploi?
Joignez les rangs des Nouveaux démocrates du Québec ajoutez vos réflexions aux nôtres en vue d’offrir une alternative attrayante et résolument plus juste à la version actuelle du système d’assurance-emploi.

