Vous voulez lire un programme politique qui a du mordant?
Si vous comprenez qu’un avenir porteur passe davantage par « les bottines » que « les babines », vous apprécierez assurément le programme politique des NDQC qui tranche avec le discours politique blasé, déconnecté et carrément insultant que nous livrent les principaux partis politiques, en ce moment.
Il arrive que certains partis politiques bien en vue nous donnent espoir d’arriver à des solutions acceptables pour divers enjeux mais au fond, on sent qu’il s’agit d’abord de pseudo-solutions à court-terme qui nous poussent vers un gouffre, à moyen et à long-terme. Et ça, c’est frustrant.
Si l’on se fie à l’orgie de prêts que contracte le gouvernement du Québec, à l’étranger, pour payer tout et n’importe quoi, des arénas aux clowns dans les CHSLD en passant par les bonis aux hauts-fonctionnaires, on voit bien que les dépenses sont hors-de-contrôle et il faut que les citoyens se lèvent avant qu’une classe privilégiée de dirigeants politiques et administratifs ne ruinent le Québec, pour de bon. Et ce n’est pas mieux au fédéral! Ni au municipale, à part de trop rares exceptions.
Alors qu’est-ce qu’on fait?
On s’asseoit sur nos mains et attend que ceux qui ont créé le problème décident de revenir à la raison ou on se mobilise pour offrir une option citoyenne qui fera opposition aux cosmocrates qui n’ont plus l’intérêt des citoyens à cœur?
Ce serait naïf d’attendre que les autres règlent les problèmes alors que c’est justement parce qu’on les a laissé faire que nous sommes désormais confrontés à des finances publiques en chute libre.
Il est encore temps de reprendre le contrôle en s’appuyant sur ce que nous avons de mieux, au Québec: nos citoyens, nos ressources et notre localisation stratégique, en Amérique du Nord. En misant sur le Québec, les Québécois vont agir en propriétaires, maîtres de leur domaine et non en locataires d’une terre qui passe graduellement aux mains de transnationales étrangères qui y font la pluie et le beau temps, n’ayant plus à se soucier depuis belle lurette d’un gouvernement québécois endormi qui pratique l’aveuglement volontaire au chapitre des ÉNORMES redevances que nous devrions percevoir de TOUTES les ressources qui émanent du Québec.
Que ce soient nos forts courants de vent, notre air pur (en région), notre terres arables, nos forêts, nos rivières, notre eau de source, nos gisements miniers ou nos spectaculaires paysages, nous avons tous les instruments, au Québec, pour être les maîtres de notre destinée.
Un avenir absolument formidable nous attend si nous avons le courage d’unir nos voix pour exiger des réformes du gouvernement qui vont dans le sens du bien commun et non dans le sens d’une privatisation des bénéfices alors que les coûts et les pertes sont socialisées, via un gouvernement complaisant à la corruption (en construction et ailleurs aussi) et probablement complice avec des lobbys de l’ombre qui ne traitent qu’avec les élites pour protéger leurs intérêts (l’exemple du G20, à Toronto, tenu derrière des portes closes, était particulièrement éloquent, à ce sujet).
Alors voilà, c’est avec la rage au cœur de voir notre avenir et celui de nos descendants compromis par des arrivistes qui nous ont menti que nous déclarons, haut et fort, que l’avenir appartient aux Québécois qui s’opposeront à l’approche perdante des grands partis politiques qui n’osent pas toucher au modèle en place ce qui, bien entendu, met en danger les assises-même de chaque élément de ce modèle.
À quoi ça rime le modèle québécois, aujourd’hui? Le but des grands partis, c’est de tout centraliser, de bureaucratiser ad infinitum et de privatiser en donnant le contrôle et les revenus aux transnationales étrangères (comme dans le cas des autoroutes à péages A-25 et A30, dans la région de Montréal), tout ça en disant que ça « créé des emplois ». Il n’y qu’un peuple de colonisés qui accepterait de se faire tartiner de la sorte et comme les Québécois n’accepteront jamais d’être traités ainsi, un nombre sans cesse croissant de citoyens vont dire NON à ces approches perdantes.
Les Nouveaux démocrates du Québec veulent un milieu de vie à la hauteur de ce que notre coin du monde peut offrir et pour y parvenir, il faudra remettre les points sur les « i » et les barres sur les « t » aux transnationales étrangères qui ont VOLÉ notre province depuis des décennies. Avec les NDQC au pouvoir, le « party » est fini pour les étranger qui viennent ici pour prendre ce que nous avons de plus précieux sans laisser de redevances (ou alors, quelques grenailles).
Pour toutes ces raisons, vous voudrez absolument lire notre Programme politique des NDQC (en format .pdf), publié en mars 2011.
Nous sortirons des mises-à-jour, au fil du temps, pour discuter des enjeux qui importent, pour les Québécois.
Ensemble, regardons l’avenir en fonction de nos besoins collectifs et cessons de vouloir tout donner nos « bases économiques » aux étrangers. Agissons en propriétaires et nous serons respectés.

