Solution au problème de la congestion urbaine
Publié le 26 oct, 2010 par gbiron dans Général, Politique, Société
Les problèmes de congestion dans la circulation urbaine font la manchette de ce temps-là ! Tout le monde dit qu’il y a de plus en plus de voitures sur nos routes et qu’en plus de rendre la circulation difficile, on pollue de plus en plus l’atmosphère. Quoi faire ?
C’est drôle, nos gouvernements trouvent facilement une solution quand il s’agit de donner un contrat ‘’de consultant’’ afin de mettre un dossier délicat sur la tablette. Pire encore on met en place une Commission d’enquête à coûts de plusieurs millions qui en bout de piste fournira un dossier de plus à mettre dans la bibliothèque. Mais pour trouver des solutions simples Oh que c’est difficile !
Par exemple, en ce qui touche le problème de la circulation urbaine, on étudie et on investit dans le béton. MAIS NOUS AVONS LE TRANSPORT EN COMMUN ! Oui, mais les gens de l’utilise pas. Quoi faire.
C’est très très simple. Quand on a voulu mettre sur pied le Fond de Solidarité, le gouvernement a accepté de donner une déduction importante des impôts à toutes personnes qui investissaient un minimum de 1000,00$
Alors pour augmenter l’intérêt dans le transport urbain quoi faire ?
Donner une réduction d’impôt de 200% à toute personne qui prendrait une passe annuelle dans un transport en commun.
Ex : Une passe d’autobus mensuel qui sert à transporter les gens de la rive-sud de Montréal au centre-ville peut coûter jusqu’à 300.00$ par mois soit 3,600.00$ par année. Si on applique ma suggestion, le propriétaire de cette passe annuelle obtiendrait une réduction d’impôt de 7 200.00$.
Qui refuserait de laisser sa voiture de côté pour prendre un transport en commun et ainsi sauver 7 200.00 en impôt ?
Voilà c’est simple mais facilement réglable en deux temps trois mouvement. Pas besoin d’études longues et couteuses. Nos mères de famille savent très bien comment épargner et cette approche est une approche de mère de famille. On sauve sur l’essence. On sauve sur l’usure des routes. On sauve sur les coûts de la SAAQ reliés aux accidents et les coûts au Ministère de la Santé. Et par-dessus tout, on sauve la planète en faisant moins de pollution.
Allons, messieurs les politiciens, arrêtez de vous casser la tête pour vous faire des ‘’contacts’’ dans le milieu de la construction pour votre prochaine campagne électorale. Appliquez immédiatement cette règle simple et vous désengorgerez nos villes et rendrez vos concitoyens heureux.
Gabriel Biron
Financement public des partis politiques
Publié le 04 oct, 2010 par gbiron dans Général, Politique, Société
FINANCEMENT PUBLIC DES PARTIS POLITIQUES
MOINS DE 4.50 PAR ÉLECTEUR
Depuis René Lévesque, on a l’impression béate que le Québec est à l’abri d’un financement occulte des partis politiques.
RIEN DE PLUS FAUX| Quoi faire ?
René Lévesque a, un jour, comme chef du gouvernement, fait adopter une loi sur le financement des partis politiques au Québec.
Avec cette loi, les québécois ont eu l’impression que l’argent ‘’sale’’ ainsi que les influences des gros bailleurs de fonds ce serait chose du passé. Enfin, se disait-on, on aura des élections dénudées d’influence ‘’INDUES’’. Enfin la démocratie sera au rendez-vous et égale pour tout le monde. Quelle naïveté !
À partir de ce moment-là, les partis politiques, protégés par une loi, purent s’adonner au magouillage le plus infect. En effet des millions de dollars sont entrés, par toutes sortes de subterfuges, dans les coffres des partis politique et avec ce financement arriva aussi de façon hypocrite, les influences des collecteurs de fonds sur les nominations du gouvernement ainsi que sur le déroulement du menu législatif
La Commission Bastarache en est actuellement un bel exemple. La majorité des témoins appelés à la table juridique du juge Bastarache mentent à qui mieux mieux mais malgré cela on a eu la confirmation que même pour la nomination de juges, l’allégeance politique était vérifié et spécifié au moment où le premier ministre faisait le choix du candidat à être nommé. On a même fabriqué de toute pièce un poste rémunéré, au bureau du premier ministre afin de faire le ‘’suivi’’ sur la nomination que le gouvernement devait faire.
Alors comment faire pour revenir à la base et retrouver une justice et une égalité dans l’expression de la démocratie via une élection. UN SEUL MOYEN :
LE FINANCEMENT PUBLIQUE DES PARTIS POLITIQUES MOINS CHER QU’UN PAQUET DE CIGARETTES
Pour régler une fois pour toutes, les problèmes reliés au financement des partis politiques, voici la position du NDQC :
a) Un parti politique ne pourra, dorénavant, faire de levées de fonds sous quelques formes que ce soit. Sa seule source de financement sera reliée aux nombre de votes reçus à la dernière campagne électorale.
b) Pour devenir membre ou supporter l’option d’un parti politique, un citoyen devra l’indiquer sur son rapport d’impôt et c’est le gouvernement qui prendra le montant à la source. Celui-ci sera d’un maximum de 20.00 par personne, par année
c) Chaque candidat reconnu à une élection provinciale ou municipale, se verra verser, par le DGE, un montant, égal pour tous les candidats, de 30,000$ pour subvenir aux dépenses de sa campagne électorale.
d) Chaque parti politique reconnu dans une élection se verra verser un montant égal de 200,000 $ pour subvenir aux dépenses ‘’du central’’ de sa campagne électorale.
e) Lorsque le résultat final des élections sera connu, le DGE versera à chaque parti politique reconnu dans la dite élection un montant de 5.00 par vote reçu. Ce montant devenant récurant pour les 4 prochaines années. Les élections se feront alors obligatoirement à tous les 4 ans.
Voici le budget nécessaire basé sur la dernière élection provinciale.
Il y avait 679 candidats et candidates officiels(les) en 2007. Ce nombre aurait donc nécessité un montant de (679 X 30,000$) 20, 370,000$
Il y avait 8 partis politiques reconnus à la dernière élection pour un budget total de (8 X 200,000$) 1, 600,000$
Le budget total pour financer les candidats et les partis pour la dernière élection aurait donc été de 21, 970,000$
Par ailleurs il y a eu un total de 3, 970,618 bulletins valides en 2007. Cela représentera donc un budget annuel de (5.00 X 3, 970,618) 19, 853,090$
CE QU’IL EN COÛTE ANNUELLEMENT PAR CITOYEN :
A) Financement d’une campagne électorale : 0.98$ par année
Pour trouver le coût per capita d’une campagne électorale, on divise par le total des électeurs inscrits (5, 630,567 électeurs), le montant qui serait investi par le gouvernement dans une campagne électorale selon les nouvelles règles. Nous aurons donc un coût de 3.90$ per capita soit 0.98$ par électeur/par année, basé sur une période de 4 ans entre les élections. Ce montant serait pris par le gouvernement à la source.
B) Financement du support aux partis politiques : 3.50$ par année
Si on divise cela par le total des électeurs inscrits (5, 630,567 électeurs), par le montant donné annuellement aux partis politiques, cela donnera un coût de 3.50$ par électeur, par année, basé sur une période de 4 ans entre les élections. Ce montant serait pris par le gouvernement à la source via le rapport d’impôts
Donc pour moins de 4.50 par année, par électeur, fini le magouillage. Fini les ‘’gros collecteurs influents’’ Fini les contrats ‘’retour d’ascenseur’’
PÉNALITÉ POUR ‘’JOUER’’ AVEC LES NOUVELLES RÈGLES
TOUT CANDIDAT OU PARTI POLITIQUE Y RELIÉ perdrait sa subvention annuelle s’il est prouvé que le dit parti a contrevenu aux règles de la loi. Ex : Une firme de professionnels par exemple fournit, lors d’une campagne électorale, des ‘’bénévoles’’ payés par celle-ci à un parti politique. Si cela est prouvé, ce dit parti perdra sa subvention annuelle pour 2 des 4 années qui suivent une élection. La perte mettra le parti en sérieuse réflexion car c’est un montant important qui lui sera amputé.
Il est reconnu par des spécialistes, que les travaux en infrastructure coûtent plus cher au Québec d’un minimum de 15%. Les dernières déclarations du Premier Ministre du Québec,sur ce sujet, nous informe que cette année il y a pour près de 100 milliards de travaux de ce genre dans notre province.
15%, cela représente bien un montant de 15 MILLIARDS de trop que les ‘’amis du régime’’ empochent. Le financement public des partis politiques éviterait cela.
Le financement de partis politiques par le public garantirait non seulement la fin du tripotage et les CAISSES OCCULTES, mais surtout garantirait L’ÉGALITÉ DES CHANCES POUR TOUT CANDIDAT peut importe son allégeance politique.
La démocratie en serait grandement améliorée.
Passons maintenant à l’action
Publié le 13 mai, 2010 par gbiron dans Général, Politique, Société
Les Nouveaux Démocrates du Québec passent à l’action.
Il est temps de faire avancer l’idée de transformer réellement le milieu politique en changeant la manière et les règles de gestion et de conduite de la démocratie. Le citoyen est le SEUL qui a le droit de décider de son avenir et les politiciens doivent arrêter de faire des choix à notre place.
Dans les prochain jours, je vous entretiendrai des changements que je vous propose afin de modifier le paysage politique québécois et de faire en sorte que nous, les citoyens, nous ayons notre mot à dire dans la gestion de nos affaires.
Les sujets qui seront abordés sont :
- LE FINANCEMENT DES PARTIS POLITIQUES
- LA CARTE ÉLECTORALE ET LA REPRÉSENTATION ÉLECTORALE
- L’ÉDUCATION
- LES GARDERIES
- LA SANTÉ
- LE BÉNÉVOLAT ET LA LOI DE L’IMPÔT
- L’ADMINISTRATION GOUVERNEMENTALE
- LES RÈGLES DE GOUVERNANCE DES CADRES ET PDG
- L’AIDE AUX DÉMUNIS
- LE SUPPORT AUX ENFANTS ET ADOLESCENTS EN DIFFICULTÉS
Si les textes que je vous propose vous invitent à une réaction, qu’elle soit positive, négative ou interrogative, n’hésitez-pas et écrivez-moi à
Au plaisir
Gabriel Biron éditeur
Assez… c’est assez!
Publié le 06 avr, 2010 par gbiron dans Général, Politique, Société
Assez c’est assez!!
Jean-Baptiste en a plein l’c… Il est temps que le peuple se redresse et qu’on arrête de faire les moutons.
Les Nouveaux Démocrates du Québec demandent à tous les québécois et québécoises de faire entendre leurs voix MAINTENANT.
On vide ENCORE PLUS nos poches….c’est normal dit monsieur Bachand.
On n’a pas d’argent dit Charest!
Assez de faire le bouffon monsieur le Premier Ministre. Vous êtes un menteur et un hypocrite On va vous croire lorsque vous aurez assez de courage pour dire :
À monsieur Harbour président de la SAAQ …. NON PAS DE BONNI!
À monsieur Vandale président de l’Hydro Québec…. NON PAS DE BONNI!
À monsieur le président de la Société des alcools du Québec… NON PAS DE BONNI
À tous vos Sous-ministres….. NON PAS DE BONNI POUR VOUS NI POUR TOUS ADJOINTS, DIRECTEURS, CHEFS SANS INDIEN…etc
PAS DE BONNI AU QUÉBEC CETTE ANNÉE. ON MANQUE D’ARGENT!
On vous croira le jour où vous imposerez aux banques (qui font ensemble des milliards de profits PAR ANNÉE) un impôt de 40% sur les profits nets comme franchise TEMPORAIRE pour créer un fond Santé pour les 5 prochaines années.
MAIS VOUS NE LE FEREZ PAS..car cela voudrait dire que vous prenez la part des pauvres gens
NON vous êtes un menteur monsieur Charest! Vous dites que vous voulez le bien des québécois?
NON vous voulez le bien de vos amis (es) les riches corporations et entrepreneurs qui supportent et donnent de l’argent au Parti libéral et qui vous trouveront un job bien payé à votre sortie de la politique dans un de leur bureau bien capitonné. J’ai honte pour vous mais ça….ça ne vous dérange pas un poil!
On attend votre réponse monsieur Charest.
Mesdames et messieurs joignez les rangs. Ça ne coûte rien. Unissons nos voix en s’inscrivant sur le site www.ndqc.ca et prenons nos affaires en main!
ASSEZ ……C’EST ASSEZ !!
La sincérité, la clé de notre avenir politique
Publié le 30 nov, 2009 par Gabriel Biron dans Politique, Société
Monsieur René Villemure, président de l’Institut Québécois d’Éthique appliquée, nous gratifie encore d’un excellent article sur ce qui est non seulement important mais surtout nécessaire dans notre vision de la politique de l’avenir. Les Nouveau Démocrates du Québec (NDQC) ont justement comme principal mandat de changer notre vision de la politique. Monsieur Villemure nous donne un parfait exemple de ce ‘il faut faire. Bonne lecture. Gabriel Biron
La sincérité est une ouverture de cœur. On la trouve en fort peu de gens, et celle que l’on voit d’ordinaire n’est qu’une fine dissimulation pour attirer la confiance des autres.
Tout au long de l’année nous avons été bombardés par des manchettes sur la corruption dans le monde municipal, sur la collusion dans l’attribution des contrats de construction et sur un possible complot autour du vaccin pour la grippe A (H1N1). Nous avons encore une fois entendu cette année des promesses électorales (au niveau municipal, cette fois, c’était une année impaire…). Pourtant, bien que fortement médiatisés, nous avons été mis devant la difficulté de se faire notre propre opinion parmi les énoncés « vrais-faux », les demi-vérités et la langue de bois utilisés par les acteurs de ces débats. À voir les ressources déployées par certains pour tourner autour du pot, ne serait-il pas plus simple de revoir nos manières de communiquer en y incluant un ingrédient fondamental : la sincérité?
La sincérité est un des fondements de la vie en société. En effet, si nous ne croyons pas que notre interlocuteur fera ce qu’il a dit qu’il ferait, les choses vont mal (en réalité, elles vont comme elles vont en ce moment…) : perte de confiance, perte de légitimité et désintérêt pour la gestion des affaires publiques. Si nous ne croyons pas notre interlocuteur ou les gens qui nous gouvernent, nous serons devant l’obligation de prendre des mesures de contrôle afin de nous assurer que ceux-ci ne nous mentent pas ou qu’ils tiendront leurs promesses. Puis, insatisfaits, ayant toujours des doutes ou l’impression de ne pas avoir eu l’heure juste devant certains des contrôles mis en place, nous exigerons des commissions d’enquête afin de faire la lumière sur ces situations. Il est manifeste qu’une telle manière de vivre est intenable à long terme, toute décision publique étant soupçonnée de ne pas être prise au mieux de l’intérêt public parce que profitant à quelques-uns au détriment du bien commun. C’est pourtant une illustration assez juste de la situation actuelle dans la sphère publique au Québec.
La sincérité vise à réduire ces inconvénients en rendant les communications plus simples et en réduisant la nécessité des contrôles incessants. À l’origine, le mot « sincère » est composé des termes « sem » et « cerus » qui signifient « croître ensemble » ou, si l’on veut, « aller dans la même direction ». La personne sincère doit faire connaître le fond de sa pensée. Au-delà d’une formule de politesse réductrice, la sincérité est assurément le contraire de la langue de bois qui, elle, dissimule la pensée sous une avalanche de mots-valises destinés à tromper ou à faire diversion.
La sincérité doit être comprise comme étant une condition essentielle à la possibilité de faire confiance à nouveau. Avec la confiance renouvelée il sera alors possible de construire des relations et des visions communes sur des fondements solides; la sincérité rendra possible l’acte de penser l’avenir dans le meilleur intérêt de tous.
Enfin, il faut aussi savoir que la sincérité préside d’un désir de s’approcher de la vérité alors que la langue de bois, elle, préfère s’en éloigner. C’est pourquoi dans un monde de plus en plus médiatisé, il faut se rappeler que la sincérité vous mènera plus loin, plus longtemps et plus sûrement que la langue de bois.
Nous croyons fermement dans une approche honnête et sincère de la politique. C’est à nous de forcer le monde politique à changer de méthode. Gabriel Biron
Faites partie d’une nouvelle génération de citoyens engagés
Publié le 20 sept, 2009 par gbiron dans Société
Ne laissez pas le soin à votre voisin d’essayer de dire ce que vous pensez.
Prenez la place qui vous revient, en société. Venez participer à notre blogue avec vos idées pour une société plus juste, plus durable et résolument plus prospère, pour le plus grand nombre.
Il est possible de miser sur le capitalisme savamment balisé pour distribuer intelligemment la richesse entre tous les citoyens.
Si vous avez de bonnes idées qui ne demandent qu’à être entendues, joignez les rangs des Nouveaux démocrates du Québec et passez à l’histoire comme faisant partie de ceux qui ont eu le courage de dire tout haut ce que tant d’autres pensent, tout bas.


