PASSONS MAINTENANT À L’ACTION

Publié le 13 mai, 2010 par gbiron dans Général, Politique, Société

Les Nouveaux Démocrates du Québec passent à l’action.

Il est temps de faire avancer l’idée de  transformer  réellement le milieu politique en changeant la manière et les règles de gestion et de conduite de la démocratie. Le citoyen est le SEUL qui a le droit de décider de son avenir et les politiciens doivent arrêter de faire des choix  à notre place.

Dans les prochain jours,  je vous entretiendrai des changements que je vous propose afin de modifier le paysage politique québécois et de faire en sorte que nous, les citoyens, nous ayons notre mot à dire dans la gestion de nos affaires.

Les sujets qui seront abordés sont :

  • LE FINANCEMENT DES PARTIS POLITIQUES
  • LA CARTE ÉLECTORALE ET LA REPRÉSENTATION ÉLECTORALE
  • L’ÉDUCATION
  • LES GARDERIES
  • LA SANTÉ
  • LE BÉNÉVOLAT ET LA LOI DE L’IMPÔT
  • L’ADMINISTRATION GOUVERNEMENTALE
  • LES RÈGLES DE GOUVERNANCE DES CADRES ET PDG
  • L’AIDE AUX DÉMUNIS
  • LE SUPPORT AUX ENFANTS ET ADOLESCENTS EN DIFFICULTÉS

Si  les textes que je vous propose vous invitent à une réaction, qu’elle soit positive, négative ou interrogative, n’hésitez-pas  et écrivez-moi  à

info.ndqc@gmail.com

Au plaisir

Gabriel Biron  éditeur

ASSEZ…C’EST ASSEZ!!

Publié le 06 avr, 2010 par gbiron dans Général, Politique, Société

Assez  c’est assez!!

Jean-Baptiste en a plein l’c…  Il est  temps que  le peuple se redresse  et  qu’on arrête de faire les moutons.

Les Nouveaux Démocrates du Québec demandent à tous les québécois et québécoises de faire entendre leurs voix MAINTENANT.

On vide ENCORE PLUS nos poches….c’est normal  dit monsieur Bachand.

On n’a pas d’argent dit Charest!

Assez de faire le bouffon monsieur le  Premier Ministre.  Vous êtes un menteur et un hypocrite  On va vous croire lorsque vous aurez assez de courage pour dire :

À monsieur  Harbour  président de la SAAQ …. NON PAS DE BONNI!

À monsieur  Vandale  président de l’Hydro Québec….  NON PAS DE BONNI!

À monsieur le président de la Société des alcools du Québec…  NON PAS DE BONNI

À tous vos  Sous-ministres….. NON PAS DE BONNI POUR VOUS NI POUR TOUS  ADJOINTS, DIRECTEURS, CHEFS  SANS INDIEN…etc

PAS DE BONNI  AU QUÉBEC CETTE ANNÉE.  ON MANQUE D’ARGENT!

On vous croira le jour où vous imposerez  aux banques (qui font  ensemble des milliards de profits PAR ANNÉE) un impôt de 40% sur les profits nets  comme  franchise TEMPORAIRE pour créer un fond Santé pour les 5 prochaines années.

MAIS VOUS NE LE FEREZ PAS..car cela voudrait dire que vous prenez la part des pauvres gens

NON vous êtes un menteur monsieur Charest! Vous dites que vous voulez le bien des québécois?

NON  vous voulez le bien de vos amis (es) les riches corporations et entrepreneurs qui supportent et donnent de l’argent au  Parti libéral et qui vous trouveront un job bien payé à votre sortie de la politique dans un de leur bureau bien capitonné.  J’ai honte pour vous mais ça….ça ne vous dérange pas un poil!

On attend votre réponse monsieur Charest.

Mesdames et messieurs  joignez les rangs.  Ça ne coûte rien. Unissons nos voix en s’inscrivant sur le site www.ndqc.ca et prenons nos affaires en main!

ASSEZ ……C’EST  ASSEZ !!

2010 l’Année de l’Éthique

Publié le 02 jan, 2010 par gbiron dans Politique

 

Voici une suggestion de l’Institut québécois de l’Éthique à laquelle nous adhérons complètement. Nous devons en 2010 réfléchir à la meilleure manière d’implanter une méthode éthique pour le travail d’un politicien.  Gabriel Biron

L’Institut québécois d’éthique appliquée propose que l’Année 2010 soit celle de l’Éthique.

Après avoir commencé à soigner la Terre il y a quelques décennies, l’Institut invite maintenant les citoyens à réfléchir davantage à l’éthique « de tous les jours » afin de prendre un plus grand soin de la société en général.

L’Institut invite de cette manière les dirigeants politiques, les dirigeants de sociétés publiques et privées ainsi que les citoyens à porter une attention particulière à leurs gestes et à leurs décisions afin que ceux-ci soient empreints d’une touche de justesse additionnelle. 

Lors de la prise de décision, l’Institut suggère de constamment évaluer les solutions possibles, les alternatives préférables, de soupeser le poids moral des décisions et de leurs conséquences puis d’agir afin de susciter la mise en œuvre du plus grand bien.

Faisons de 2010 l’Année de l’Éthique.

LA SINCÉRITÉ, LA CLÉ DE NOTRE AVENIR POLITIQUE

Publié le 30 nov, 2009 par Gabriel Biron dans Politique, Société

Monsieur René Villemure, président  de l’Institut Québécois d’Éthique appliquée, nous gratifie encore d’un excellent article sur ce qui est non seulement important mais surtout nécessaire dans notre vision de la politique de l’avenir.  Les Nouveau Démocrates du Québec (NDQC)  ont justement comme principal mandat de changer notre vision de la politique. Monsieur Villemure nous donne un parfait exemple de ce ‘il faut faire. Bonne lecture.   Gabriel Biron

La sincérité est une ouverture de cœur. On la trouve en fort peu de gens, et celle que l’on voit d’ordinaire n’est qu’une fine dissimulation pour attirer la confiance des autres.

 Tout au long de l’année nous avons été bombardés par des manchettes sur la corruption dans le monde municipal, sur la collusion dans l’attribution des contrats de construction et sur un possible complot autour du vaccin pour la grippe A (H1N1). Nous avons encore une fois entendu cette année des promesses électorales (au niveau municipal, cette fois, c’était une année impaire…). Pourtant, bien que fortement médiatisés, nous avons été mis devant la difficulté de se faire notre propre opinion parmi les énoncés « vrais-faux », les demi-vérités et la langue de bois utilisés par les acteurs de ces débats. À voir les ressources déployées par certains pour tourner autour du pot, ne serait-il pas plus simple de revoir nos manières de communiquer en y incluant un ingrédient fondamental : la sincérité?

 La sincérité est un des fondements de la vie en société. En effet, si nous ne croyons pas que notre interlocuteur fera ce qu’il a dit qu’il ferait, les choses vont mal (en réalité, elles vont comme elles vont en ce moment…) : perte de confiance, perte de légitimité et désintérêt pour la gestion des affaires publiques. Si nous ne croyons pas notre interlocuteur ou les gens qui nous gouvernent, nous serons devant l’obligation de prendre des mesures de contrôle afin de nous assurer que ceux-ci ne nous mentent pas ou qu’ils tiendront leurs promesses. Puis, insatisfaits, ayant toujours des doutes ou l’impression de ne pas avoir eu l’heure juste devant certains des contrôles mis en place, nous exigerons des commissions d’enquête afin de faire la lumière sur ces situations. Il est manifeste qu’une telle manière de vivre est intenable à long terme, toute décision publique étant soupçonnée de ne pas être prise au mieux de l’intérêt public parce que profitant à quelques-uns au détriment du bien commun. C’est pourtant une illustration assez juste de la situation actuelle dans la sphère publique au Québec.

 La sincérité vise à réduire ces inconvénients en rendant les communications plus simples et en réduisant la nécessité des contrôles incessants. À l’origine, le mot « sincère » est composé des termes « sem » et « cerus » qui signifient « croître ensemble » ou, si l’on veut, « aller dans la même direction ». La personne sincère doit faire connaître le fond de sa pensée. Au-delà d’une formule de politesse réductrice, la sincérité est assurément le contraire de la langue de bois qui, elle, dissimule la pensée sous une avalanche de mots-valises destinés à tromper ou à faire diversion.

 La sincérité doit être comprise comme étant une condition essentielle à la possibilité de faire confiance à nouveau. Avec la confiance renouvelée il sera alors possible de construire des relations et des visions communes sur des fondements solides; la sincérité rendra possible l’acte de penser l’avenir dans le meilleur intérêt de tous.

 Enfin, il faut aussi savoir que la sincérité préside d’un désir de s’approcher de la vérité alors que la langue de bois, elle, préfère s’en éloigner. C’est pourquoi dans un monde de plus en plus médiatisé, il faut se rappeler que la sincérité vous mènera plus loin, plus longtemps et plus sûrement que la langue de bois.

 Nous croyons fermement dans  une approche honnête et sincère de la politique. C’est à nous de forcer le monde politique à changer de méthode.   Gabriel Biron

Être juste? On s’en fout.

Publié le 14 nov, 2009 par gbiron dans Politique

Voici un texte de René Villemure de l’Institut québécois d’Éthique appliquée.

 L’égoïsme s’appuie merveilleusement sur l’impossibilité de se regarder…Paul Valery

 À force d’entendre parler d’éthique, on pourrait croire que le monde en est rempli ou, et c’est mon opinion, que l’éthique réellement pratiquée manque rudement.

Au-delà des bonnes intentions telles « Il faut nommer un commissaire à l’éthique » et « Tout le monde manque d’éthique » que convient-il de faire afin de passer outre aux vœux creux et faire en sorte que ces affirmations soient plus que de bonnes intentions?

 Afin de faire un pas en cette direction, le Bulletin réflexif propose de présenter le concept du « Vouloir être juste » et de le mettre en relation avec le « je-m’en-foutisme » général afin de tenter de voir quels en sont les effets et s’il y a encore un quelconque espoir en la matière.

 En premier lieu, parler d’éthique c’est d’abord vouloir être juste. Sans cette volonté, tout discours sur l’éthique est aussi inutile que de poursuivre le vent.

 Ensuite, « vouloir », c’est désirer, c’est souhaiter, c’est décider puis, enfin, c’est aussi ordonner. « Vouloir », c’est, en premier lieu, avoir plus que l’intention de faire quelque chose.

 « Être » oppose la réalité au « simplement paraître ». « Être juste » désigne un certain type de conformité aux exigences de la justice ou, si on veut le dire autrement, l’équité.

 De toute évidence, le concept de « vouloir être juste » demande plus d’effort que de simplement se positionner dans un « je m’en fous ». Fondamentalement, pour vouloir être juste, il faut observer et réaliser que l’on ne vit pas seul, il faut présumer que les autres sont importants; il faut aussi réaliser que la vie en société s’accompagne de certaines exigences incontournables. A contrario, pour s’en foutre, on n’a besoin que de soi et de considérer les autres comme étant des empêcheurs de jouir.

 Là où l’individu juste décidera d’attendre son tour afin de se faire vacciner, celui qui s’en fout considérera qu’il est très bien de parler d’éthique et d’équité, mais qu’il faudrait le faire après qu’il se soit fait vacciner avant les autres… L’individu qui s’en fout n’a aucune conscience des autres, ses seuls pronoms sont « Moi » et « Je ». Collectivement, le « je m’en fous » est détestable.

 Tristement, de nos jours, on retrouve une importante quantité de ces « je m’en fous » parmi nous. Ils sont au supermarché en réglant $50.00 d’épicerie avec de la menue monnaie sans égards à la file qui se forme derrière eux; ils sont au cinéma et nous accablent de leurs critiques durant la projection alors qu’ils mettent une éternité à fouiller dans leurs sacs à dos pour y chercher des bonbons à désentortiller lentement de leurs enveloppes avant de les sucer à toute salive; ils mettent leurs bottes sur les bancs d’autobus en se disant que, « de toute manière, ça ne dérange personne »; ils jettent sur le sol, parfois au pied des poubelles publiques, leurs détritus croyant ainsi soutenir les emplois des balayeurs de rue. Les « je m’en fous » jugent la société sous l’éclairage exclusif de leurs opinions, de leurs convictions ou de leurs myopie sociale. À bien regarder, il semblerait qu’ils soient partout. Que faire avec ces empêcheurs d’être juste? Les éduquer, les sanctionner? Que faire pour Bien faire?

 Je crois qu’il faille réaliser et impérativement faire réaliser aux « je m’en fous » qu’ils sont une espèce nuisible, qu’ils nuisent au bien-être collectif. Même s’ils ne nuisent pas avec méchanceté ou volontairement (ce serait bien le comble) les « je m’en fous » gênent néanmoins. Comment nuisent-ils? Avant tout, parce qu’ils ne se préoccupent pas de nuire ou de ne pas nuire; ils nuisent en ne se préoccupant pas d’avoir tort, ni d’avoir raison; ils nuisent en ne se souciant de rien d’autre que d’eux-mêmes, de leurs petits plaisirs et de leur confort. Égoïstement. En ne pensant qu’à eux, les « je m’en fous » sont de mauvais citoyens; ils ne nous veulent pas du mal; ils ne nous voient pas. Les « je m’en fous » incarnent l’attitude du « moi d’abord et l’éthique ensuite »…

 Pour parler d’éthique, encore faut-il vouloir vivre ensemble, encore faut-il vouloir être juste; pour parler d’éthique il faut, contrairement aux « je m’en fous », voir l’autre puis vouloir faire un effort.

 Les « je m’en fous » sont les ennemis de l’éthique, leur position est un non-sens collectif, un cul-de-sac pour la société. S’ils ne le réalisent pas eux-mêmes, peut-être faudra-il bientôt leur dire un peu plus clairement parce que, nous, on ne s’en fout pas…

 On ne peut pas rendre les gens bons par décret. Oscar Wilde

À propos de l’assurance-emploi

Publié le 06 oct, 2009 par gbiron dans Politique

En théorie, l’assurance-emploi (ou « assurance-chômage ») doit fournir une assistance financière temporaire aux chômeurs canadiens, le temps qu’ils se trouvent un autre emploi ou qu’ils perfectionnent leurs compétences.

Aussi, l’assurance-emploi vient en aide aux travailleurs malades, aux femmes enceintes et aux parents qui s’occupent d’un nouveau-né ou d’un enfant adopté, ainsi qu’aux personnes qui doivent s’occuper d’un membre de leur famille gravement malade qui risque fortement de mourir.

Mais en réalité, est-ce que l’assurance-emploi ne serait pas devenu, au fil du temps, une sorte de béquille financière dont il est devenu impossible de se passer, pour un certain nombre de travailleurs?

Par exemple, de nombreux travailleurs saisonniers voient désormais l’assurance-emploi comme un complément de salaire et non-plus comme une assurance collective pour parer aux mauvaises passes ponctuelles, en emploi.

C’est là une problématique qui ne laisse personne indifférent.

Par exemple, des travailleurs saisonniers du domaine de la pêche peuvent travailler une dizaine de semaines par année et empocher quelques 25k$ puis, pour le reste de l’année, ils collectent les chèques d’assurance-emploi qui ne sont pas imposables et donc, qui valent, au final, près du double du montant alloué.

Lorsque ce stratagème est employé par un couple ou une famille, le salaire de 40-45k$ par année peut-être multiplié par 2, 3, 4 ou plus, ce qui procure un revenu familial bien supérieur à celui de nombreux travailleurs « à l’année » qui, eux, ne pensent pas à ce genre de stratagèmes.

Sans dire qu’il s’agit d’un abus du système d’assurance-emploi dans tous les cas, il existe des situations où il y a une apparence d’abus et pour de nombreux Canadiens, c’est inacceptable parce que ça ne respecte pas l’esprit de l’assurance-emploi qui existe pour parer aux coups durs ponctuels et non pas pour être versé plus de 40 semaines par année… à chaque année!

Les travailleurs saisonniers ne sont pas les seuls à bénéficier des largesses de l’assurance-emploi mais pour l’ensemble des Canadiens, les abus doivent cesser et l’argent doit être redistribué selon des critères qui, à tout le moins, donnent l’apparence d’être plus justes, envers l’ensemble des travailleurs qui contribuent (avec les employeurs) à garnir le fonds de l’assurance-emploi.

Vous aimeriez soumettre des voies de solution pour améliorer le système d’assurance-emploi?

Joignez les rangs des Nouveaux démocrates du Québec ajoutez vos réflexions aux nôtres en vue d’offrir une alternative attrayante et résolument plus juste à la version actuelle du système d’assurance-emploi.

Repenser les programmes des partis politiques

Publié le 04 oct, 2009 par gbiron dans Politique

Au Canada et ailleurs dans le monde, les membres des partis politiques s’entendent sur un certain nombre de priorités qui, à leurs yeux, reflètent le mieux les attentes des citoyens qu’ils doivent représenter.

Bien qu’un grand nombre de ces priorités aient le mérite d’adresser de réelles préoccupations du public, il serait illusoire de penser que tous les citoyens puissent être également bien servis par des listes de promesses, plus ou moins floues, classées sous des rubriques engageantes comme « santé », « éducation » et « économie ».

Ces programmes sont conçus pour faire rêver, un peu comme une liste de cadeaux qu’on aimerait bien recevoir.

Dans le cas des promesses des politiciens, les « cadeaux » n’en sont cependant pas vraiment puisque le coût de ceux-ci est assumé —en totalité— par l’ensemble des contribuables et non un tiers qui nous offrirait le tout sans que l’on ait à s’endetter, nous et les générations qui nous suivront.

Ainsi, ce que plusieurs politiciens de carrière ont le talent de nous présenter comme une promesse qu’eux et leur parti s’engagent à réaliser, en entretenant l’impression qu’il s’agit d’une sorte d’acte presque surhumain, n’est en fait qu’une dépense probablement trop couteuse pour nos moyens puisqu’à part de rares exceptions, il faut financer le tout via un accroissement de la dette publique.

Les citoyens ont-ils vraiment besoin de tels cadeaux?

Certes, les politiciens et leurs partis marquent des points dans l’opinion publique en lançant des chantiers et en coupant des rubans rouges mais à quel prix, pour les citoyens?

Vivre selon nos moyens semble impossible au moment où les programmes des partis politiques ressemblent à des catalogues de magasinage… sans les prix. Parfois, il est question de millions mais de plus en plus, on entend parler de milliards. Trop souvent, il s’agit d’une suite apparemment sans fin d’infrastructures, de produits et de services que nous devons « absolument » nous procurer, parole de politicien!

Avec grands trois paliers de gouvernements à surveiller, soit le fédéral, le provincial et le municipal, ce n’est pas surprenant qu’un nombre sans cesse plus grand de citoyens n’arrivent plus à suivre le déluge de dépenses qui sont engagées en leur nom.

Dans les médias, ces dépenses sont rarement présentées comme des dépenses publiques financées par les citoyens mais plutôt des projets issus des programmes des partis politiques qui « réalisent » les engagements pour lesquels leurs électeurs les ont portés au pouvoir. Les membres des partis politiques répètent d’ailleurs sans cesse qu’ils font ce pourquoi leurs électeurs ont voté mais est-ce vraiment le cas?

Combien de citoyens prennent vraiment le temps d’analyser tous les programmes des partis politiques? Et ceux qui le font sentent-ils que leurs besoins, à eux, sont bien répondus?

Poser la question, c’est y répondre: très peu de gens lisent les programmes des partis politiques et la plupart des gens, bien qu’heureux d’entendre de belles promesses ça et là sentent qu’ils sont oubliés, dans tout ça. Fondamentalement, les programmes des partis politiques sont limités alors que les réels besoins des gens sont à la fois infinis et infiniment variés. Comment alors réconcilier les deux?

Selon les Nouveaux démocrates du Québec, il faut repenser les programmes des partis politiques afin que tous les citoyens aient la preuve que leurs besoins ont été adressés.

Pour ce faire, il faut notamment que les programmes des partis politiques cessent d’être le reflet des agendas des lobbys d’intérêts privés qui ont pour objectif avoué de servir (en priorité) des groupuscules plutôt que l’ensemble des citoyens. Il faut aussi mettre fin au court-termisme rampant qui nous empêche systématiquement de faire des choix censés et vraiment rentables, à long terme.

Bien que des élections aient lieu sur une base plus ou moins régulière, aux quatres (4) ans, il faut sortir du piège des choix opportunistes et unilatéralement avantageux pour la classe politico-commerciale dirigeante qui fixe les objectifs pour ensuite les « réaliser » en prétendant qu’il s’agit-là des « besoins des citoyens » alors que dans les faits, rien n’est moins sûr.

Alors, comment un citoyen responsable doit-il réagir lorsqu’il voit les dettes publiques exploser en même temps que les contributions forcées qu’il doit verser pour (tenter de) repayer cette horrible saignée d’argent?

L’action politique citoyenne, comme celle des Nouveaux démocrates du Québec, est un pas dans la bonne direction car, pour l’heure, les citoyens sont tellement silencieux que les politiciens interprètent cette discrétion comme étant un « assentiment tacite » de tout ce qu’ils font, au nom du « peuple ». Évidemment, c’est loin d’être aussi simple mais tant que les citoyens ne prendront pas leur destinée politique en main, d’ingénieux politiciens de carrière s’enrichiront en distribuant « l’argent des autres ».

Les programmes des partis politiques doivent être repensés, de fond en comble, pour refléter les intérêts véritables de tous les citoyens. Par exemple, pourquoi ne pas laisser l’argent entre les mains des citoyens au lieu de les surtaxer pour ensuite utiliser les dizaines de milliards d’une manière tellement malhabile qu’on finit par s’endetter, malgré tout?

Un programme de parti politique responsable ne devrait rien promettre parce que l’argent utilisé est celui des autres et avant de le dépenser, il faudrait toujours s’assurer que l’achat a lieu selon les paramètres les plus rentables pour les citoyens tout en étant « socialement responsable » et ce, envers tous les citoyens.

La preuve que nos élus ne gèrent pas bien nos deniers publics, ils réussissent tous à s’enrichir une fois qu’ils sont élus mais paradoxalement, à chacun de leurs passages, ils trouvent le moyen d’endetter encore plus les citoyens — ce genre de situation ne devrait laisser aucun contribuable indifférent.

Si les politiciens s’enrichissaient en même temps qu’il enrichissent le trésor public, là, ce serait moins suspect!

Ainsi, au Canada, au Québec et dans nos villes, les dettes continuent de s’accumuler et les programmes de partis politiques, eux, continuent d’avoir l’air d’une longue liste de cadeaux.

Il faut repenser les programmes des partis politiques avant que la situation ne s’aggrave encore davantage.

Le rôle du député, revu et corrigé…

Publié le 01 oct, 2009 par gbiron dans Politique

Ce ne sont pas tous les citoyens qui sentent que leur député les représente bien.

Que ce soit au fédéral, au provincial ou au municipal, un député doit faire écho aux demandes des citoyens et ce, dans le respect de leurs préférences avouées.

Or, on observe que les députés ont pris les travers suivants…

  1. ils suivent leur « ligne de parti » qui fait en sorte que si le chef de leur formation politique vote « blanc », alors, tous les députés « suivent leur chef » en votant « blanc » — même si les citoyens représentés, eux, auraient préféré voter « noir »;
  2. ils obéissent aux « priorités » de leur parti politique et de leur chef d’abord et aux demandes des citoyens, ensuite;
  3. ils reçoivent tellement de demandes des lobbys d’intérêts privés qu’ils finissent par oublier que l’ensemble des citoyens s’oppose à ce que le trésor collectif soit concentré entre les mains de groupuscules qui en veulent toujours plus.

On peut comprendre les citoyens qui bouillent lorsqu’ils se rendent compte que leur député, en fin de compte, n’est qu’un pion dans un vaste échiquier politique alors qu’il devrait être un véritable « porte-parole du peuple ».

Ce serait bien plus simple si chaque député aménageait, dans le format qui sied le mieux à ses citoyens, un « guichet d’aide » via lequel les citoyens peuvent obtenir l’information qu’ils n’ont pas réussi à obtenir ailleurs, à savoir…

  • lors de situations anormales où l’intervention d’un élu doit avoir lieu rapidement et de manière décisive;
  • lorsque des actions concrètes sont nécessaires et que les « accusés de réception » ne suffisent plus;
  • à chaque fois que le « réseau » du député peut s’avérer utile pour l’avancement des projets de ses citoyens.

Le rôle du député ne doit plus être de représenter localement un parti politique mais bien de représenter tous les citoyens. Trop souvent, un député qui entre en fonction ne s’entoure que de collaborateurs de sa propre formation politique, envoyant un message contradictoire aux citoyens dont il est censé représenter la diversité.

Il existe, en ce moment, d’excellents députés qui tentent de sortir du carcan politico-administratif dans lequel ils étouffent en silence mais à l’évidence, ils n’y arrivent pas.

Ce sont les citoyens, notamment ceux qui ont joint les rangs des Nouveaux démocrates du Québec, qui font toute la différence en exigeant que leur opinion compte lors des décisions démocratiques.

Le jour où les députés parleront au nom de leurs citoyens, la diversité des opinion, le choc des idées et la richesse des débats feront exploser les murs qui séparent les citoyens des décisions qui sont prises… en leur nom.

Les temps changent et nous aussi…

Publié le 17 sept, 2009 par gbiron dans Politique

De la mode aux automobiles, en passant par les choix alimentaires, notre monde change continuellement.

Une infinité de facteurs influencent nos vies et pourtant, nous arrivons à nous réinventer pour y faire notre place et idéalement, y prospérer mais voilà, ce n’est pas tout le monde qui arrive à suivre le rythme des changements sociaux et il faut se demander si, aujourd’hui, les changements ont lieu dans le meilleur intérêt du plus grand nombre ou encore, si ce sont les groupes d’intérêts privés qui en mènent trop large.

Les Nouveaux démocrates du Québec croient que l’intérêt du plus grand nombre devrait primer sur celui des groupes d’intérêts privés qui réclâment des changements qui les avantagent unilatéralement sans prendre en compte les effets de leurs demandes sur les autres.

Nos élus doivent faire preuve de diplomatie mais aussi de fermeté envers les groupes qui semblent éternellement insatisfaits, dans notre société. Même si la majorité se fait souvent un peu trop silencieuse, ses intérêts doivent néanmoins primer, en toutes circonstances.

De ce fait, les Nouveaux démocrates se rangent du côté des gens qui, trop occupés à bâtir notre société, peuvent manquer de temps pour défendre leurs intérêts auprès des élus.

Avec les NDQC, les temps vont continuer de changer mais ils changeront pour le mieux.