UNE ÉDUCATION POUR L’ÉLÈVE

Publié le 13 avr, 2011 par gbiron dans Général, Politique

On parle et reparle de mettre les services éducatifs pour répondre aux besoins des élèves.  C’est la plus belle arnaque que le citoyen se fait présenter. Les uns disent que ce sont les professeurs qui doivent modifier leur attitude, d’autres demandent plus d’argent. On offre dernièrement des tableaux électroniques etc…
C’est curieux, personne ne parle de l’énorme bureaucratie au Ministère de
l’éducation qui devrait n’avoir qu’une seule préoccupation, soit celle de voir nos  enfants réussir leur cours.

Il est reconnu par plein de spécialistes, que le temps d’un directeur d’école est
utilisé à 70% pour remplir des papiers ou des formulaires ou encore assister à
des réunions tout cela demandé par la commission scolaire ou le Ministère.
Alors voici la position du NDQC pour redonner aux élèves québécois la
place qui leur revient de droit.
POUR LE BÉNÉFICE DES ÉLÈVES

A) Enlever le financement aux écoles privées et repositionner ce budget pour
les besoins des écoles publiques en éducation spécialisée
B) Modifier le rôle des Commissions Scolaires et en diminuer le nombre là où
ce serait jugé utile.
C) Remplacer les Commissions Scolaire par un bureau régional restreint,
dont le seul mandat ne serait de s’assurer et de vérifier que les écoles
utilisent les budgets réservés selon les règles en places et de voir aux
dossiers ‘’ de terrain’’ comme le transport scolaire, l’engagement de façon
conjointe avec les écoles.
D) Redonner au Directeur d’école la pleine autorité et l’autonomie nécessaire
afin de créer un esprit de réussite dans son école.
E) Instaurer un programme qui impliquera les Directions d’école dans la
réussite des résultats des élèves.

F) Réaffecter les budgets actuels réservés à l’administration des
Commissions scolaires pour engager plus de professeurs (res) et ainsi
diminuer le ratio maitre/élèves.
G) Verser à l’école, en sus de son budget de base, un budget supplémentaire
selon la réussite des élèves. Cela veut dire que l’école qui montre une
réussite a un budget en conséquence. Plus ton pourcentage de réussite
est élevé, plus ton budget est important. Il y aurait cependant toujours un
budget de base par école. Ce budget ne serait pas relié à la réussite mais
strictement aux besoins de base de l’école.
H) Pour les écoles dans des milieux difficiles, un programme d’aide ‘’spécial’’,
pour la réussite, sera mis en place afin de pallier au manque budgétaire
relié à la non réussite des élèves.
I) Créer avec le Syndicat des enseignants une table permanente régionale
pour régler les problèmes de gestion ou d’administration dans une école.
J) Diminuer le ratio maître/élève par classe afin de faciliter la réussite des
élèves.
K) Donner à chaque famille dont les enfants auront une réussite scolaire au-dessus de 70% une réduction d’impôts variant en importance selon le
taux de réussite et l’importance du budget familial. Cette disposition a
pour but de motiver les parents à s’impliquer dans la réussite de leurs
enfants

POUR LE BÉNÉFICE DES PROFESSEURS (RES)

a) Créer un ordre professionnel qui veillerait à garantir la qualité du
personnel enseignant.
b) Reconnaître la profession d’enseignant au même niveau que tous les
autres corps professionnels
c) Augmenter le salaire des enseignants selon le degré de qualité reconnu
par leur ordre professionnel. Comme pour les médecins ce serait l’ordre
professionnel qui négocierait cette partie du contrat de travail avec le
gouvernement.
d) Comme la majorité des enseignants sont des femmes, fournir à celles-ci
et ce gratuitement, les services de garderie à celles- qui en auraient
besoin.

Si on désire que nos enfants aient de bons résultats scolaires, il faut prendre les moyens pour que toutes les personnes ( parents, éducateurs, administrateurs) participent à cette réussite et mettent l’épaule à la roue pour un avenir meilleur pour nos enfants.

Pour plus de renseignement sur Les Nouveaux Démocrates du Québec, allez au
www.ndqc.ca

Gabriel Biron info.ndqc@gmail.com

Un programme politique qui redonne espoir

Publié le 31 mar, 2011 par gbiron dans Politique

Les Québécois ont raison de retirer leur confiance à la classe politique en place qui a manœuvré pour protéger et enrichir les transnationales étrangères alors que les intérêts des Québécois n’étaient à peu près pas considérés.

Voici un court aperçu de ce qui choque les Québécois:

  • L’à-plat-ventrisme politique, à peu près total, de nos élus devant les transnationales étrangères, notamment via les partenariats public-privé où les coûts sont socialisés mais les bénéfices, eux, sont rapidement privatisés;
  • Le retour des autoroutes à péages dans la région de Montréal;
  • L’augmentation de la TVQ (de 7,5% à 9,5% au 1er janvier 2012);
  • La montée du privé en santé parce que le secteur public est devenu l’équivalent technique de la Maison des fous d’Astérix;
  • La bureaucratie hors-de-contrôle (les montagnes de papier qu’il faut conserver et entretenir);
  • Les lignes de parti qui empêchent les élus de voter selon leur bon jugement;
  • L’obligation quasi-systématique, pour les citoyens, de monter aux barricades pour obtenir le strict minimum du gouvernement, même lorsqu’il s’agit de faire prévaloir le « gros bon sens »;
  • L’aveuglement volontaire devant les coûts réels de nos « vaches sacrées », au Québec ce qui transfert les dettes des travailleurs d’hier et d’aujourd’hui sur les épaules de enfants de demain — côté « responsabilité sociale », on repassera;
  • Le « B.S. d’entreprises » (subventions, prêts sans intérêts et autres) où le gouvernement endette TOUTES les entreprises et TOUS les citoyens pour n’en favoriser qu’une poignée, selon des considérations trop souvent douteuses (et ça coûte plus du double que ce que nous coûtent les « vrais B.S. » alors si on cherche pire qu’eux, on l’a trouvé et non, l’un n’excuse pas l’autre);
  • L’alignement des politiques et normes administratives du Québec sur des normes internationales, même lorsque ça nuit à nos citoyens et à nos entreprises québécoises (le dogme de la mondialisation à tout prix);
  • La glorification éhontée des organismes génétiquement modifiés (OGM) au détriment de l’agriculture biologique, responsable et durable (ce qui mine notre indépendance alimentaire);
  • L’utilisation absurde d’Hydro-Québec qui, par exemple, vend l’énergie à de vils prix aux transnationales étrangères mais qui ne cesse d’augmenter les tarifs pour les citoyens et les entreprises en plus de refuser-net de prendre part à la manne de la filière éolienne ainsi que de s’impliquer dans l’exploitation des gaz de schiste ou du pétrole qui se trouve dans le sous-sol québécois;
  • La culture maladive du secret au gouvernement qui empêche les citoyens de prendre des décisions éclairées sur de nombreux enjeux ce qui équivaut à un déni de démocratie et d’accès à l’information pourtant payée par le peuple;
  • La planification « tout à court-terme » qui tue nos entreprises et avantage invariablement les transnationales étrangères;
  • La spécialisation à outrance des travailleurs où l’on force l’humain à se comporter comme une machine, lui refusant, de ce fait, le droit de travailler… comme un être humain, curieux, évolutif et créatif;
  • Et encore tellement de choses qui nous choquent, au Québec.

Il n’y a pas qu’au Québec où ces dérives politico-administratives ont lieu et les conséquences croisées sur la société, l’économie et notre capacité à contrôler notre destinée dépassent l’entendement.

Dans un contexte général de compassion, il faut que chaque citoyen redevienne responsable de ses actes pour en finir avec l’actuel « je m’en foutisme » qui nous empêche de nous réaliser pleinement, individuellement et en tant que société.

Si nous avons les moyens de nos ambitions (en reprenant le contrôle du gouvernement du Québec), nous cesserons de vivre dans un état permanent de dissonance cognitive où il manque toujours quelque chose pour régler les problèmes (pas assez d’argent, de volonté, de jugement ou d’idées créatives pour bien faire les choses).

Soyons clairs: le Québec est en train de se transforme en grosse succursale pour les transnationales étrangères qui viennent ici pour « dominer » des segments de marché et le gouvernement, pour sa part, ne fixe aucune règle pour les empêcher de décimer notre base industrielle ou commerciale. Il s’agit d’une recette savamment concoctée par les cosmocrates pour nous retirer les outils essentiels pour le développement intelligent et ordonné de notre coin du monde, d’abord par des Québécois et ensuite, par des partenaires étrangers mais le tout, dans un contexte de « juste échange » et non de « libre échange », comme c’est le cas, en ce moment.

Le juste échange implique que les deux parties soient gagnantes mais en ce moment, les Québécois sont perdants sur presque toute la ligne.

Où est la justice, dans ça?

Il n’y en a pas, un point c’est tout!

Les grand médias se contentent de dénoncer divers abus mais les grands partis politiques ne changent à peu près rien au viol permanent qui a cours sur nos finances publiques. Notre dette est telle que le service de la dette —le paiement des intérêts— arrive au 3e rang de nos dépenses, après la santé et l’éducation. L’heure est grave.

Pour toutes ces raisons et bien d’autres, les Nouveaux démocrates du Québec vous offrent un Programme politique préliminaire, publié en mars 2011, qui va dans le sens des intérêts des citoyens Québécois.

Téléchargez et lisez le Programme politique préliminaire des NDQC (en format .pdf).

Il n’y a pas de meilleur moyen pour briser ses chaînes que de réaliser que nous portons des chaînes (l’asservissement économique, notamment via le mécanisme d’endettement perpétuel) et qu’ensemble, avec la force du groupe, ça devient vraiment plus simple de les briser.

La violence des cosmocrates, contre les Québécois et tous les autres peuples libres de la Terre, ne passe pas toujours par les armes.

C’est diablement plus subtil que ça mais au final, c’est aussi « efficace », du point de vue des cosmocrates:

  • Tantôt, les intérêts sur nos dettes sont artificiellement augmentés.
  • D’autres fois, c’est l’imposition —sans aucun débat publique— d’une nouvelle « zone de libre échange » où le libéralisme économique permettra aux transnationales étrangères de venir détruire nos entreprises locales, en toute impunité.
  • Aussi, on voit beaucoup de pouvoir judiciaire passer aux mains d’instances internationales et donc, il n’est plus possible pour nous de faire des lois qui reflètent nos valeurs.

Les cosmocrates, ces élites malveillantes qui ne voient qu’à leurs intérêts, au détriment de ceux qu’ils exploitent, vous veulent du mal mais pour mieux faire passer leur poison, il se servent des médias pour vous mentir et ils sont tellement efficaces, dans leurs mensonges et leurs demi-vérités qu’il faut faire un effort pour comprendre comment ils s’y prennent pour nous flouer mais en y regardant de plus près, de plus en plus de Québécois décodent les supercheries et se protègent de ces attaques mais en 2011, les attaques semblent venir de partout.

La seule façon de combattre efficacement ces élites qui ne sont à peu près jamais mentionnées dans les médias, c’est de reprendre le contrôle de notre gouvernement, de notre territoire, de toutes ses ressources et de notre destinée, en tant que peuple souverain et libre.

Si vous êtes prêts à vous tenir debout et à agir en propriétaire, en Maître du Québec, votre province, votre pays, votre terre, alors vous êtes prêts à devenir membre, gratuitement, des Nouveaux démocrates du Québec parce qu’ensemble, c’est vers cet avenir meilleur que nous allons.

Mais avant toutes choses, assurez-vous de lire notre Programme politique et vous aussi, vous reprendrez espoir!

Solution au problème de la congestion urbaine

Publié le 26 oct, 2010 par gbiron dans Général, Politique, Société

Les problèmes de congestion dans la circulation urbaine font la manchette de ce temps-là ! Tout le monde dit qu’il y a de plus en plus de voitures sur nos routes et qu’en plus de rendre la circulation difficile, on pollue de plus en plus l’atmosphère.  Quoi faire ?

C’est drôle, nos gouvernements trouvent facilement une solution quand il s’agit de donner un contrat   ‘’de consultant’’ afin de mettre un dossier délicat sur la tablette. Pire encore on met en place une Commission d’enquête à coûts de plusieurs millions qui en bout de piste fournira un dossier de plus à mettre dans la bibliothèque. Mais pour trouver des solutions simples Oh que c’est difficile !

Par exemple, en ce qui touche le problème de la circulation urbaine, on étudie et on investit dans le béton. MAIS NOUS AVONS LE TRANSPORT EN COMMUN ! Oui, mais les gens de l’utilise pas. Quoi faire.

C’est très très simple. Quand on a voulu mettre sur pied le Fond de Solidarité, le gouvernement a accepté de donner une déduction importante des impôts à toutes personnes qui investissaient un minimum de 1000,00$

Alors pour augmenter l’intérêt dans le transport urbain quoi faire ?

Donner une réduction d’impôt de 200% à toute personne qui prendrait une passe annuelle dans un transport en commun.

Ex : Une passe d’autobus mensuel qui sert à transporter les gens de la rive-sud de Montréal au centre-ville peut coûter jusqu’à 300.00$ par mois soit 3,600.00$ par année. Si on applique ma suggestion, le propriétaire de cette passe annuelle obtiendrait une réduction d’impôt de 7 200.00$.

Qui refuserait de laisser sa voiture de côté pour prendre un transport en commun et ainsi sauver 7 200.00 en impôt ?

Voilà c’est simple mais facilement réglable en deux temps trois mouvement. Pas besoin d’études longues et couteuses. Nos mères de famille savent très bien comment épargner et cette approche est une approche de mère de famille. On sauve sur l’essence. On sauve sur l’usure des routes. On sauve sur les coûts de la SAAQ reliés aux accidents et les coûts au Ministère de la Santé. Et par-dessus tout, on sauve la planète en faisant moins de pollution.

Allons, messieurs les politiciens, arrêtez de vous casser la tête pour vous faire des ‘’contacts’’ dans le milieu de la construction pour votre prochaine campagne électorale. Appliquez immédiatement cette règle simple et vous désengorgerez nos villes et rendrez vos concitoyens heureux.

Gabriel Biron

Financement public des partis politiques

Publié le 04 oct, 2010 par gbiron dans Général, Politique, Société

FINANCEMENT PUBLIC  DES PARTIS POLITIQUES

MOINS DE  4.50 PAR ÉLECTEUR

Depuis René Lévesque, on a l’impression béate que le Québec est à l’abri d’un financement occulte des partis politiques.

RIEN DE PLUS FAUX|     Quoi faire ?

René Lévesque a, un jour, comme chef du gouvernement, fait adopter une loi sur le financement des partis politiques au Québec.

Avec cette loi, les québécois ont eu l’impression que l’argent ‘’sale’’ ainsi que les influences des gros bailleurs de fonds ce serait chose du passé. Enfin, se disait-on, on aura des élections dénudées d’influence ‘’INDUES’’. Enfin la démocratie sera au rendez-vous et égale pour tout le monde. Quelle naïveté !

À partir de ce moment-là, les partis politiques, protégés par une loi, purent s’adonner au magouillage le plus infect. En effet des millions de dollars sont entrés, par toutes sortes de subterfuges, dans les coffres des partis politique et avec ce financement arriva aussi de façon hypocrite, les influences des collecteurs de fonds sur les nominations du gouvernement ainsi que sur le déroulement du menu législatif

La Commission Bastarache en est actuellement un bel exemple. La majorité des témoins appelés à la table juridique du juge Bastarache mentent à qui mieux mieux mais malgré cela on a eu la confirmation que même pour la nomination de juges, l’allégeance politique était vérifié et spécifié au moment où le premier ministre faisait le choix du candidat à être nommé. On a même fabriqué de toute pièce un poste rémunéré, au bureau du premier ministre afin de faire le ‘’suivi’’ sur la nomination que le gouvernement devait faire.

Alors comment faire pour revenir à la base et retrouver une justice et une égalité dans l’expression de la démocratie via une élection. UN SEUL MOYEN :

LE FINANCEMENT PUBLIQUE DES PARTIS POLITIQUES MOINS CHER QU’UN PAQUET DE CIGARETTES

Pour régler une fois pour toutes, les problèmes reliés au financement des partis politiques, voici la position du NDQC :

a)     Un parti politique ne pourra, dorénavant, faire de levées de fonds sous quelques formes que ce soit. Sa seule source de financement sera reliée aux nombre de votes reçus à la dernière campagne électorale.

b)    Pour devenir membre ou supporter l’option d’un parti politique, un citoyen devra l’indiquer sur son rapport d’impôt et c’est le gouvernement qui prendra le montant à la source. Celui-ci sera d’un maximum de 20.00 par personne, par année

c)     Chaque candidat reconnu à une élection provinciale ou municipale, se verra verser, par le DGE, un montant, égal pour tous les candidats, de 30,000$ pour subvenir aux dépenses de sa campagne électorale.

d)    Chaque parti politique reconnu dans une élection se verra verser un montant égal de 200,000 $ pour subvenir aux dépenses ‘’du central’’ de sa campagne électorale.

e)     Lorsque le résultat final des élections sera connu, le DGE versera à chaque parti politique reconnu dans la dite élection un montant de 5.00 par vote reçu. Ce montant devenant récurant pour les 4 prochaines années. Les élections se feront alors obligatoirement à tous les 4 ans.

Voici le budget nécessaire  basé sur la dernière élection provinciale.

Il y avait 679 candidats et candidates officiels(les) en 2007. Ce nombre aurait donc nécessité un montant de (679 X 30,000$)    20, 370,000$

Il y avait 8 partis politiques reconnus à la dernière élection pour un budget total de   (8 X 200,000$) 1, 600,000$

Le budget total pour financer les candidats et les partis pour la dernière élection aurait donc été de 21, 970,000$

Par ailleurs il y a eu un total de 3, 970,618 bulletins valides en 2007. Cela représentera donc un budget annuel de (5.00 X 3, 970,618) 19, 853,090$

CE QU’IL EN COÛTE ANNUELLEMENT PAR CITOYEN :

A)    Financement d’une campagne électorale : 0.98$ par année

Pour trouver le coût per capita d’une campagne électorale, on divise par le total des électeurs inscrits (5, 630,567 électeurs), le montant qui serait investi par le gouvernement dans une campagne électorale selon les nouvelles règles.  Nous aurons donc un coût de 3.90$ per capita soit 0.98$ par électeur/par année,  basé sur une période de 4 ans entre les élections. Ce montant serait pris par le gouvernement à la source.

B) Financement du support aux partis politiques : 3.50$ par année

Si on divise cela par le total des électeurs inscrits (5, 630,567 électeurs), par le montant donné annuellement aux partis politiques, cela donnera un coût de 3.50$ par électeur, par année, basé sur une période de 4 ans entre les élections. Ce montant serait pris par le gouvernement à la source via le rapport d’impôts

Donc pour moins de 4.50 par année, par électeur, fini le magouillage. Fini les ‘’gros collecteurs influents’’ Fini les contrats ‘’retour d’ascenseur’’

PÉNALITÉ POUR ‘’JOUER’’ AVEC LES NOUVELLES RÈGLES

TOUT CANDIDAT OU PARTI POLITIQUE Y RELIÉ perdrait sa subvention annuelle s’il est prouvé que le dit parti a contrevenu aux règles de la loi. Ex : Une firme de professionnels par exemple fournit, lors d’une campagne électorale, des ‘’bénévoles’’ payés par celle-ci à un parti politique. Si cela est prouvé, ce dit parti perdra sa subvention annuelle pour 2 des 4 années qui suivent une élection. La perte mettra le parti en sérieuse réflexion car c’est un montant important qui lui sera amputé.

Il est reconnu par des spécialistes, que les travaux en infrastructure coûtent plus cher au Québec d’un minimum de 15%. Les dernières déclarations du Premier Ministre du Québec,sur ce sujet, nous informe que cette année il y a pour près de 100 milliards de travaux de ce genre dans notre province.

15%, cela représente bien un montant de 15 MILLIARDS de trop que les ‘’amis du régime’’ empochent. Le financement public des partis politiques éviterait cela.

Le financement de partis politiques par le public garantirait non seulement la fin du tripotage et les CAISSES OCCULTES, mais surtout garantirait L’ÉGALITÉ DES CHANCES POUR TOUT CANDIDAT peut importe son allégeance politique.

La démocratie en serait grandement améliorée.

Le financement politique au Québec

Publié le 28 mai, 2010 par gbiron dans Général

Le financement des partis politiques fait, actuellement, l’objet de bien des spéculations comme de scandales ( commandites), les paquets de boue que se lancent Charest et Marois à l’Assemblée nationale ETC.

Nous,  devant cette situation, nous posons la question suivante :

Pourquoi y a-t-il problèmes dans ce système qui se veut ‘’démocratique’’?

Tout simplement parce que notre législation actuelle créée par René Lévesques, a gardé le pire de la méthode, le financemnt par les partis eux-mêmes.

Pourquoi?  Parce qu’un parti au pouvoir ou en devenir, peut donner des contrats ou  faire des nominations.  Ce parti peut donc recevoir beaucoup de sympathie ($$$) de la part de ceux ainsi favorisés.

Un député important du parti libéral québécois me confiait il y a quelques années que son ‘’travail’’  de député, pour le  parti, était de trouver et de collecter des argents.  Ces argents provenaient de quelqu’un qui voulait être nommé à un poste de juge ou de cadre d’une organisationn para-gouvernementale, ou d’un plantureux contrat d’alphate ou de construction d’infrastructures.  Cet élu qui sìège maintenant à une haute fonction dans une grande ville du Québec trouvait cela normal!

Le NDQC  propose de changer ce système.  Comment?

Par un financement public. Ce financement de la démocratie  aurait deux volets :

1)      Les règles pour les partis politiques

2)      Les règles pour le financement publique de ces partis politiques reconnus

NO 1 Règles de bases pour un parti politique.

Le s cartes de membres.

Les partis auraient le droit de faire payer une carte de membre ( avec un  prix maximum  fixé dans la loi)

Levée de fonds

AUCUN  PARTI  N’AURAIT LE DROIT DE FAIRE DE LEVÉES DE FONDS.

NO 2               Règles pour le financement publique.

Le financement d’un parti politique serait assumé par une subvention gouvernementale de 5.00$ par électeur qui aurait voté pour ce parti à la dernière élection.

BUDGET :

Un budget serait donc prévu pour chaque élection. Ce budget comprendrait 2 sections  soit :

(a)  un budget relié aux votes reçus  qui servirait à administrer les activités politiques d’un parti

(b) un budget relié aux dépenses d’une campagne électorale elle-même.

a)         BUDGET  DES VOTANTS :

À titre d’exemple,  basé sur le rapport de la dernière élection générale au Québec, voyons  ce qu’aurait coûté aux électeurs québécois cette élection , basé sur le versement de 5.00$ par électeur votant:

Parti Lébéral :            1 384,285 électeurs = 6 921,420.00$

Parti Québécois :        1 153,570 électeurs = 5 767,850.00$

ADQ :                          527,346  électeurs = 2 635,730.00$

Québec Solidaire :      125,245 électeurs =  626,225.00$

BUDGET  DE LA CAMPAGNE ELLE-MÊME :

Chaque candidat officiel, peu importe son parti, recevrait 20,000$  pour faire sa campagne.

À la dernière élection il y a eu 651 candidats.  Donc cela représente

651 X 20k = 13 020,00.00$

Chaque parti reconnu officiellement par la DGE recevrait 100,000$  pour la campagne.

Donc à la dernière campagne 9 partis auraient été éligible  pour un busget de 900,000$

TOTAL POUR LE FINANCEMENT DE LA DÉMOCRATIE AUX 4 ANS

(a)    BUDGET DES VOTANTS :                  15 951,225.00

(b)   BUDGEET DE LA CAMPAGNE :

1. CANDIDATS :        13 020 000.00

2. PARTIS                        900 000.00

GRAND TOTAL 29 871 225.00$

MOINS CHER QU’UN PAQUET DE CIGARETTES POUR LE CITOYEN

Donc  comme ce budget est basé sur une période de 4 années, cela fait  environ 7.5 milions par année à budgeter.

Il y a eu à la dernière élection générale, 5  738 811 personnes éligibles à voter.

Donc  7.5 million  divisés par 5 738 811 électeurs éligibles  ==  1.30$  par personne

Le coût de la démocratie par personne par année serait alors de 1.30$  par électeur québécois,

moins cher qu’un simple paquet de cigarette sur 4 ans.

Réfléchissons ensemble :

Des analystes sérieux nous ont informé que les coûts de construction de nos infrastructures étaient plus élevés de 35%  au Québec, qu’ailleurs au Canada.

Or le gouvernement du Québec sous le régime Charest nous a annoncé un investissement de 100 miliards dans les infrastructures …

Donc  il nous en coûte 35 miliards de nos poches pour financer la démocratie en se fiant sur ces analyses. Mais même si ces coûts dépassaient simplement de 10% dans le système actuel  cela ferait quand même 10 miliards que la ‘’démocratie actuelle’’ nous coûte.

LA PROPOSITION DU NDQC SUR LE FINANCEMENT DE LA DÉMOCRATIE

Règlerait tous ces problèmes de financement ‘’occulte’’

LE  NDQC  METTRA CETTE NOUVELLE LÉGISLATION EN PLACE DÈS SONT ARRIVÉ AU GOUVERNEMENT.

Gabriel Biron

Info.ndqc@gmail.com

Passons maintenant à l’action

Publié le 13 mai, 2010 par gbiron dans Général, Politique, Société

Les Nouveaux Démocrates du Québec passent à l’action.

Il est temps de faire avancer l’idée de  transformer  réellement le milieu politique en changeant la manière et les règles de gestion et de conduite de la démocratie. Le citoyen est le SEUL qui a le droit de décider de son avenir et les politiciens doivent arrêter de faire des choix  à notre place.

Dans les prochain jours,  je vous entretiendrai des changements que je vous propose afin de modifier le paysage politique québécois et de faire en sorte que nous, les citoyens, nous ayons notre mot à dire dans la gestion de nos affaires.

Les sujets qui seront abordés sont :

  • LE FINANCEMENT DES PARTIS POLITIQUES
  • LA CARTE ÉLECTORALE ET LA REPRÉSENTATION ÉLECTORALE
  • L’ÉDUCATION
  • LES GARDERIES
  • LA SANTÉ
  • LE BÉNÉVOLAT ET LA LOI DE L’IMPÔT
  • L’ADMINISTRATION GOUVERNEMENTALE
  • LES RÈGLES DE GOUVERNANCE DES CADRES ET PDG
  • L’AIDE AUX DÉMUNIS
  • LE SUPPORT AUX ENFANTS ET ADOLESCENTS EN DIFFICULTÉS

Si  les textes que je vous propose vous invitent à une réaction, qu’elle soit positive, négative ou interrogative, n’hésitez-pas  et écrivez-moi  à

info.ndqc@gmail.com

Au plaisir

Gabriel Biron  éditeur

Assez… c’est assez!

Publié le 06 avr, 2010 par gbiron dans Général, Politique, Société

Assez  c’est assez!!

Jean-Baptiste en a plein l’c…  Il est  temps que  le peuple se redresse  et  qu’on arrête de faire les moutons.

Les Nouveaux Démocrates du Québec demandent à tous les québécois et québécoises de faire entendre leurs voix MAINTENANT.

On vide ENCORE PLUS nos poches….c’est normal  dit monsieur Bachand.

On n’a pas d’argent dit Charest!

Assez de faire le bouffon monsieur le  Premier Ministre.  Vous êtes un menteur et un hypocrite  On va vous croire lorsque vous aurez assez de courage pour dire :

À monsieur  Harbour  président de la SAAQ …. NON PAS DE BONNI!

À monsieur  Vandale  président de l’Hydro Québec….  NON PAS DE BONNI!

À monsieur le président de la Société des alcools du Québec…  NON PAS DE BONNI

À tous vos  Sous-ministres….. NON PAS DE BONNI POUR VOUS NI POUR TOUS  ADJOINTS, DIRECTEURS, CHEFS  SANS INDIEN…etc

PAS DE BONNI  AU QUÉBEC CETTE ANNÉE.  ON MANQUE D’ARGENT!

On vous croira le jour où vous imposerez  aux banques (qui font  ensemble des milliards de profits PAR ANNÉE) un impôt de 40% sur les profits nets  comme  franchise TEMPORAIRE pour créer un fond Santé pour les 5 prochaines années.

MAIS VOUS NE LE FEREZ PAS..car cela voudrait dire que vous prenez la part des pauvres gens

NON vous êtes un menteur monsieur Charest! Vous dites que vous voulez le bien des québécois?

NON  vous voulez le bien de vos amis (es) les riches corporations et entrepreneurs qui supportent et donnent de l’argent au  Parti libéral et qui vous trouveront un job bien payé à votre sortie de la politique dans un de leur bureau bien capitonné.  J’ai honte pour vous mais ça….ça ne vous dérange pas un poil!

On attend votre réponse monsieur Charest.

Mesdames et messieurs  joignez les rangs.  Ça ne coûte rien. Unissons nos voix en s’inscrivant sur le site www.ndqc.ca et prenons nos affaires en main!

ASSEZ ……C’EST  ASSEZ !!

2010 l’Année de l’Éthique

Publié le 02 jan, 2010 par gbiron dans Politique

 

Voici une suggestion de l’Institut québécois de l’Éthique à laquelle nous adhérons complètement. Nous devons en 2010 réfléchir à la meilleure manière d’implanter une méthode éthique pour le travail d’un politicien.  Gabriel Biron

L’Institut québécois d’éthique appliquée propose que l’Année 2010 soit celle de l’Éthique.

Après avoir commencé à soigner la Terre il y a quelques décennies, l’Institut invite maintenant les citoyens à réfléchir davantage à l’éthique « de tous les jours » afin de prendre un plus grand soin de la société en général.

L’Institut invite de cette manière les dirigeants politiques, les dirigeants de sociétés publiques et privées ainsi que les citoyens à porter une attention particulière à leurs gestes et à leurs décisions afin que ceux-ci soient empreints d’une touche de justesse additionnelle. 

Lors de la prise de décision, l’Institut suggère de constamment évaluer les solutions possibles, les alternatives préférables, de soupeser le poids moral des décisions et de leurs conséquences puis d’agir afin de susciter la mise en œuvre du plus grand bien.

Faisons de 2010 l’Année de l’Éthique.

Être juste? On s’en fout.

Publié le 14 nov, 2009 par gbiron dans Politique

Voici un texte de René Villemure de l’Institut québécois d’Éthique appliquée.

 L’égoïsme s’appuie merveilleusement sur l’impossibilité de se regarder…Paul Valery

 À force d’entendre parler d’éthique, on pourrait croire que le monde en est rempli ou, et c’est mon opinion, que l’éthique réellement pratiquée manque rudement.

Au-delà des bonnes intentions telles « Il faut nommer un commissaire à l’éthique » et « Tout le monde manque d’éthique » que convient-il de faire afin de passer outre aux vœux creux et faire en sorte que ces affirmations soient plus que de bonnes intentions?

 Afin de faire un pas en cette direction, le Bulletin réflexif propose de présenter le concept du « Vouloir être juste » et de le mettre en relation avec le « je-m’en-foutisme » général afin de tenter de voir quels en sont les effets et s’il y a encore un quelconque espoir en la matière.

 En premier lieu, parler d’éthique c’est d’abord vouloir être juste. Sans cette volonté, tout discours sur l’éthique est aussi inutile que de poursuivre le vent.

 Ensuite, « vouloir », c’est désirer, c’est souhaiter, c’est décider puis, enfin, c’est aussi ordonner. « Vouloir », c’est, en premier lieu, avoir plus que l’intention de faire quelque chose.

 « Être » oppose la réalité au « simplement paraître ». « Être juste » désigne un certain type de conformité aux exigences de la justice ou, si on veut le dire autrement, l’équité.

 De toute évidence, le concept de « vouloir être juste » demande plus d’effort que de simplement se positionner dans un « je m’en fous ». Fondamentalement, pour vouloir être juste, il faut observer et réaliser que l’on ne vit pas seul, il faut présumer que les autres sont importants; il faut aussi réaliser que la vie en société s’accompagne de certaines exigences incontournables. A contrario, pour s’en foutre, on n’a besoin que de soi et de considérer les autres comme étant des empêcheurs de jouir.

 Là où l’individu juste décidera d’attendre son tour afin de se faire vacciner, celui qui s’en fout considérera qu’il est très bien de parler d’éthique et d’équité, mais qu’il faudrait le faire après qu’il se soit fait vacciner avant les autres… L’individu qui s’en fout n’a aucune conscience des autres, ses seuls pronoms sont « Moi » et « Je ». Collectivement, le « je m’en fous » est détestable.

 Tristement, de nos jours, on retrouve une importante quantité de ces « je m’en fous » parmi nous. Ils sont au supermarché en réglant $50.00 d’épicerie avec de la menue monnaie sans égards à la file qui se forme derrière eux; ils sont au cinéma et nous accablent de leurs critiques durant la projection alors qu’ils mettent une éternité à fouiller dans leurs sacs à dos pour y chercher des bonbons à désentortiller lentement de leurs enveloppes avant de les sucer à toute salive; ils mettent leurs bottes sur les bancs d’autobus en se disant que, « de toute manière, ça ne dérange personne »; ils jettent sur le sol, parfois au pied des poubelles publiques, leurs détritus croyant ainsi soutenir les emplois des balayeurs de rue. Les « je m’en fous » jugent la société sous l’éclairage exclusif de leurs opinions, de leurs convictions ou de leurs myopie sociale. À bien regarder, il semblerait qu’ils soient partout. Que faire avec ces empêcheurs d’être juste? Les éduquer, les sanctionner? Que faire pour Bien faire?

 Je crois qu’il faille réaliser et impérativement faire réaliser aux « je m’en fous » qu’ils sont une espèce nuisible, qu’ils nuisent au bien-être collectif. Même s’ils ne nuisent pas avec méchanceté ou volontairement (ce serait bien le comble) les « je m’en fous » gênent néanmoins. Comment nuisent-ils? Avant tout, parce qu’ils ne se préoccupent pas de nuire ou de ne pas nuire; ils nuisent en ne se préoccupant pas d’avoir tort, ni d’avoir raison; ils nuisent en ne se souciant de rien d’autre que d’eux-mêmes, de leurs petits plaisirs et de leur confort. Égoïstement. En ne pensant qu’à eux, les « je m’en fous » sont de mauvais citoyens; ils ne nous veulent pas du mal; ils ne nous voient pas. Les « je m’en fous » incarnent l’attitude du « moi d’abord et l’éthique ensuite »…

 Pour parler d’éthique, encore faut-il vouloir vivre ensemble, encore faut-il vouloir être juste; pour parler d’éthique il faut, contrairement aux « je m’en fous », voir l’autre puis vouloir faire un effort.

 Les « je m’en fous » sont les ennemis de l’éthique, leur position est un non-sens collectif, un cul-de-sac pour la société. S’ils ne le réalisent pas eux-mêmes, peut-être faudra-il bientôt leur dire un peu plus clairement parce que, nous, on ne s’en fout pas…

 On ne peut pas rendre les gens bons par décret. Oscar Wilde

À propos de l’assurance-emploi

Publié le 06 oct, 2009 par gbiron dans Politique

En théorie, l’assurance-emploi (ou « assurance-chômage ») doit fournir une assistance financière temporaire aux chômeurs canadiens, le temps qu’ils se trouvent un autre emploi ou qu’ils perfectionnent leurs compétences.

Aussi, l’assurance-emploi vient en aide aux travailleurs malades, aux femmes enceintes et aux parents qui s’occupent d’un nouveau-né ou d’un enfant adopté, ainsi qu’aux personnes qui doivent s’occuper d’un membre de leur famille gravement malade qui risque fortement de mourir.

Mais en réalité, est-ce que l’assurance-emploi ne serait pas devenu, au fil du temps, une sorte de béquille financière dont il est devenu impossible de se passer, pour un certain nombre de travailleurs?

Par exemple, de nombreux travailleurs saisonniers voient désormais l’assurance-emploi comme un complément de salaire et non-plus comme une assurance collective pour parer aux mauvaises passes ponctuelles, en emploi.

C’est là une problématique qui ne laisse personne indifférent.

Par exemple, des travailleurs saisonniers du domaine de la pêche peuvent travailler une dizaine de semaines par année et empocher quelques 25k$ puis, pour le reste de l’année, ils collectent les chèques d’assurance-emploi qui ne sont pas imposables et donc, qui valent, au final, près du double du montant alloué.

Lorsque ce stratagème est employé par un couple ou une famille, le salaire de 40-45k$ par année peut-être multiplié par 2, 3, 4 ou plus, ce qui procure un revenu familial bien supérieur à celui de nombreux travailleurs « à l’année » qui, eux, ne pensent pas à ce genre de stratagèmes.

Sans dire qu’il s’agit d’un abus du système d’assurance-emploi dans tous les cas, il existe des situations où il y a une apparence d’abus et pour de nombreux Canadiens, c’est inacceptable parce que ça ne respecte pas l’esprit de l’assurance-emploi qui existe pour parer aux coups durs ponctuels et non pas pour être versé plus de 40 semaines par année… à chaque année!

Les travailleurs saisonniers ne sont pas les seuls à bénéficier des largesses de l’assurance-emploi mais pour l’ensemble des Canadiens, les abus doivent cesser et l’argent doit être redistribué selon des critères qui, à tout le moins, donnent l’apparence d’être plus justes, envers l’ensemble des travailleurs qui contribuent (avec les employeurs) à garnir le fonds de l’assurance-emploi.

Vous aimeriez soumettre des voies de solution pour améliorer le système d’assurance-emploi?

Joignez les rangs des Nouveaux démocrates du Québec ajoutez vos réflexions aux nôtres en vue d’offrir une alternative attrayante et résolument plus juste à la version actuelle du système d’assurance-emploi.

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