Un programme politique qui redonne espoir
Publié le 31 mar, 2011 par gbiron dans Politique
Les Québécois ont raison de retirer leur confiance à la classe politique en place qui a manœuvré pour protéger et enrichir les transnationales étrangères alors que les intérêts des Québécois n’étaient à peu près pas considérés.
Voici un court aperçu de ce qui choque les Québécois:
- L’à-plat-ventrisme politique, à peu près total, de nos élus devant les transnationales étrangères, notamment via les partenariats public-privé où les coûts sont socialisés mais les bénéfices, eux, sont rapidement privatisés;
- Le retour des autoroutes à péages dans la région de Montréal;
- L’augmentation de la TVQ (de 7,5% à 9,5% au 1er janvier 2012);
- La montée du privé en santé parce que le secteur public est devenu l’équivalent technique de la Maison des fous d’Astérix;
- La bureaucratie hors-de-contrôle (les montagnes de papier qu’il faut conserver et entretenir);
- Les lignes de parti qui empêchent les élus de voter selon leur bon jugement;
- L’obligation quasi-systématique, pour les citoyens, de monter aux barricades pour obtenir le strict minimum du gouvernement, même lorsqu’il s’agit de faire prévaloir le « gros bon sens »;
- L’aveuglement volontaire devant les coûts réels de nos « vaches sacrées », au Québec ce qui transfert les dettes des travailleurs d’hier et d’aujourd’hui sur les épaules de enfants de demain — côté « responsabilité sociale », on repassera;
- Le « B.S. d’entreprises » (subventions, prêts sans intérêts et autres) où le gouvernement endette TOUTES les entreprises et TOUS les citoyens pour n’en favoriser qu’une poignée, selon des considérations trop souvent douteuses (et ça coûte plus du double que ce que nous coûtent les « vrais B.S. » alors si on cherche pire qu’eux, on l’a trouvé et non, l’un n’excuse pas l’autre);
- L’alignement des politiques et normes administratives du Québec sur des normes internationales, même lorsque ça nuit à nos citoyens et à nos entreprises québécoises (le dogme de la mondialisation à tout prix);
- La glorification éhontée des organismes génétiquement modifiés (OGM) au détriment de l’agriculture biologique, responsable et durable (ce qui mine notre indépendance alimentaire);
- L’utilisation absurde d’Hydro-Québec qui, par exemple, vend l’énergie à de vils prix aux transnationales étrangères mais qui ne cesse d’augmenter les tarifs pour les citoyens et les entreprises en plus de refuser-net de prendre part à la manne de la filière éolienne ainsi que de s’impliquer dans l’exploitation des gaz de schiste ou du pétrole qui se trouve dans le sous-sol québécois;
- La culture maladive du secret au gouvernement qui empêche les citoyens de prendre des décisions éclairées sur de nombreux enjeux ce qui équivaut à un déni de démocratie et d’accès à l’information pourtant payée par le peuple;
- La planification « tout à court-terme » qui tue nos entreprises et avantage invariablement les transnationales étrangères;
- La spécialisation à outrance des travailleurs où l’on force l’humain à se comporter comme une machine, lui refusant, de ce fait, le droit de travailler… comme un être humain, curieux, évolutif et créatif;
- Et encore tellement de choses qui nous choquent, au Québec.
Il n’y a pas qu’au Québec où ces dérives politico-administratives ont lieu et les conséquences croisées sur la société, l’économie et notre capacité à contrôler notre destinée dépassent l’entendement.
Dans un contexte général de compassion, il faut que chaque citoyen redevienne responsable de ses actes pour en finir avec l’actuel « je m’en foutisme » qui nous empêche de nous réaliser pleinement, individuellement et en tant que société.
Si nous avons les moyens de nos ambitions (en reprenant le contrôle du gouvernement du Québec), nous cesserons de vivre dans un état permanent de dissonance cognitive où il manque toujours quelque chose pour régler les problèmes (pas assez d’argent, de volonté, de jugement ou d’idées créatives pour bien faire les choses).
Soyons clairs: le Québec est en train de se transforme en grosse succursale pour les transnationales étrangères qui viennent ici pour « dominer » des segments de marché et le gouvernement, pour sa part, ne fixe aucune règle pour les empêcher de décimer notre base industrielle ou commerciale. Il s’agit d’une recette savamment concoctée par les cosmocrates pour nous retirer les outils essentiels pour le développement intelligent et ordonné de notre coin du monde, d’abord par des Québécois et ensuite, par des partenaires étrangers mais le tout, dans un contexte de « juste échange » et non de « libre échange », comme c’est le cas, en ce moment.
Le juste échange implique que les deux parties soient gagnantes mais en ce moment, les Québécois sont perdants sur presque toute la ligne.
Où est la justice, dans ça?
Il n’y en a pas, un point c’est tout!
Les grand médias se contentent de dénoncer divers abus mais les grands partis politiques ne changent à peu près rien au viol permanent qui a cours sur nos finances publiques. Notre dette est telle que le service de la dette —le paiement des intérêts— arrive au 3e rang de nos dépenses, après la santé et l’éducation. L’heure est grave.
Pour toutes ces raisons et bien d’autres, les Nouveaux démocrates du Québec vous offrent un Programme politique préliminaire, publié en mars 2011, qui va dans le sens des intérêts des citoyens Québécois.
Téléchargez et lisez le Programme politique préliminaire des NDQC (en format .pdf).
Il n’y a pas de meilleur moyen pour briser ses chaînes que de réaliser que nous portons des chaînes (l’asservissement économique, notamment via le mécanisme d’endettement perpétuel) et qu’ensemble, avec la force du groupe, ça devient vraiment plus simple de les briser.
La violence des cosmocrates, contre les Québécois et tous les autres peuples libres de la Terre, ne passe pas toujours par les armes.
C’est diablement plus subtil que ça mais au final, c’est aussi « efficace », du point de vue des cosmocrates:
- Tantôt, les intérêts sur nos dettes sont artificiellement augmentés.
- D’autres fois, c’est l’imposition —sans aucun débat publique— d’une nouvelle « zone de libre échange » où le libéralisme économique permettra aux transnationales étrangères de venir détruire nos entreprises locales, en toute impunité.
- Aussi, on voit beaucoup de pouvoir judiciaire passer aux mains d’instances internationales et donc, il n’est plus possible pour nous de faire des lois qui reflètent nos valeurs.
Les cosmocrates, ces élites malveillantes qui ne voient qu’à leurs intérêts, au détriment de ceux qu’ils exploitent, vous veulent du mal mais pour mieux faire passer leur poison, il se servent des médias pour vous mentir et ils sont tellement efficaces, dans leurs mensonges et leurs demi-vérités qu’il faut faire un effort pour comprendre comment ils s’y prennent pour nous flouer mais en y regardant de plus près, de plus en plus de Québécois décodent les supercheries et se protègent de ces attaques mais en 2011, les attaques semblent venir de partout.
La seule façon de combattre efficacement ces élites qui ne sont à peu près jamais mentionnées dans les médias, c’est de reprendre le contrôle de notre gouvernement, de notre territoire, de toutes ses ressources et de notre destinée, en tant que peuple souverain et libre.
Si vous êtes prêts à vous tenir debout et à agir en propriétaire, en Maître du Québec, votre province, votre pays, votre terre, alors vous êtes prêts à devenir membre, gratuitement, des Nouveaux démocrates du Québec parce qu’ensemble, c’est vers cet avenir meilleur que nous allons.
Mais avant toutes choses, assurez-vous de lire notre Programme politique et vous aussi, vous reprendrez espoir!


